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On Murmure-CMA de Pissy : difficile d’obtenir la déclaration de naissance

06/02/2018
18:06

Il est revenu à  Kantigui qu’il manque de registre de naissance au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Pissy, à Ouagadougou. Par exemple, une des sources lui a confié avoir accompagné une parturiente, courant janvier 2018, et après son accouchement, l’on lui a donné rendez-vous en mars pour la déclaration de naissance. 

De ce qui se dit, beaucoup d’enfants nés dans ce centre médical sont dans cette situation. « Le cas des enfants de 2017 n’a pas encore été résolu, ne parlons pas de ceux de 2018 », lui aurait-on confié. Kantigui souhaite que les autorités sanitaires trouvent une solution diligente à ce problème qui paraît tout de même élémentaire.

Ouagadougou : un comportement dangereux dans une station-service

Se promenant sur le boulevard Charles-de-Gaulle de Ouagadougou, le mardi 30 janvier 2018, Kantigui a été témoin d’un acte dangereux que posaient des agents d’une société de carburant. Un camion-citerne, dans une station-service, ne disposant pas de l’équipement approprié se faisait ravitailler à l’aide de seaux. Ainsi, un d’entre eux était chargé de remplir les récipients qu’il remettait à ses collègues pour l’acheminement.  Au vu du caractère très inflammable du produit, Kantigui s’inquiète d’éventuels désastres que ce système de ravitaillement peut engendrer. En effet, il suffit d’une petite étincelle et bonjour les dégâts.  Le lieu pour lui donc d’appeler ladite structure à plus de responsabilité. Qu’elle arrête de mettre en danger la vie des honnêtes citoyens.  

District sanitaire de Bittou : situation toujours tendue           
                          
Kantigui a appris que le bras-de-fer qui oppose le Médecin-chef de district (MCD) de Bittou, dans la région du Centre-Est, et des agents de santé est loin de connaître son épilogue. En effet, il lui est revenu qu’après le sit-in du 15 janvier 2018, les infirmiers qui réclament son départ comptent organiser une marche de protestation le 12 février prochain. Ce qui inquiète le plus Kantigui, c’est que les partisans du MCD projettent, eux aussi, une riposte par une contremarche le lendemain, soit le 13 février.  A l’allure où vont les choses, Kantigui craint que la situation ne dégénère. Ce, d’autant plus que ses sources lui ont soufflé que le haut-commissaire du Koupélogo et le gouverneur de la région du Centre-Est ont tenté des médiations qui n’ont pas abouti. En rappel, des agents de santé de Bittou protestent depuis des semaines pour exiger le départ du MCD qui aurait porté main sur le gestionnaire du district sanitaire de la localité, il y a de cela près de quatre semaines à la suite d’une incompréhension liée à la gestion de frais de missions.  Kantigui suit de près cette situation et plaide pour une solution rapide pour le bonheur des patients.

Le plaidoyer des clercs d’huissiers

Kantigui, dans ses pérégrinations, a eu vent de ce que les clercs, ces collaborateurs de premier plan des huissiers de justice, sombrent  actuellement dans le désespoir.  En contact permanent  avec  les clients, ces assistants assurent au quotidien le suivi administratif et financier des dossiers ou la rédaction des actes  validés par l’huissier.  Seulement, ces agents  peu  connus  du grand public  mais rompus au métier, a noté Kantigui, espèrent depuis 1992 passer de l’ombre à la lumière, en occupant pleinement les charges de commissaires-priseurs assumées cumulativement  jusque-là par les huissiers. Ils s’appuient sur des réformes opérées au sein de l’espace  UEMOA, qui  préconisent la séparation  du métier de commissaire-priseur de celui d’huissier de justice,  pour motiver leur corps. Cette revendication des clercs, dont le bien-fondé est  d’ailleurs reconnu par les autorités, n’a toujours pas trouvé un écho favorable. L’espoir semblait permis avec  le projet de loi portant modification du statut des huissiers de justice, adopté par l’Assemblée nationale le 5 décembre 2017. Mais  les lignes n’ont point bougé en faveur des clercs, comme l’a noté Kantigui.   Un  amendement de cette loi qui suggérait que « les huissiers de justice et les clercs d’huissier de justice en activité à la date d’entrée en vigueur de cette loi sont intégrés chacun dans sa profession et grade respectifs », n’a pas  été retenue dans le texte final, au grand dam  des clercs.  Les autorités, qui tiennent à créer d’abord le corps des commissaires-priseurs, d’après les informations, ont préféré opter pour la disposition suivante dans la législation : « En attendant l’adoption des textes instituant la profession des commissaires-priseurs, les fonctions de commissaire-priseur sont dévolues aux huissiers de justice ».  En tout état de cause,  les clercs qui s’impatientent  de  voir la création de ladite profession,  ont demandé à Kantigui de porter leur plaidoyer auprès des dirigeants,  afin qu’une solution  soit  trouvée à leur éternel problème.

CSC : un protocole « anodin » écourte une prise de contact

Kantigui qui a tendu l’oreille vers l’instance nationale de régulation des médias a eu vent d’un couac entre le président par intérim nouvellement nommé et les directeurs relevant de cette institution. Selon ce qui a été rapporté à Kantigui, tout a commencé  au début de la rencontre de prise de contact hier soir. Le nouveau patron de la structure s’est, en effet, présenté comme le président de la structure alors que pour ses vis-à-vis, selon la loi, il n’est que le vice-président. Cette compréhension n’ayant pas pu être harmonisée, la réunion n’a pas pu se tenir et les invités se sont quittés dos à dos, d’après les sources de Kantigui.  Au-delà de cet incident, il revient que les contestataires du nouveau patron estiment non seulement que le directeur de cabinet de la Présidence du Faso n’a aucune compétence pour le nommer « président suppléant », mais aussi que cette notion de « président suppléant » n’existe pas dans la loi organique du CSC. « Il y a été dit que lorsque le Conseil n’a plus de président, il y a deux hypothèses : soit celui-ci est temporairement empêché, auquel cas le vice-président assure l’intérim ; soit, si l’empêchement est définitif, on remplace le conseiller en question puisque le président de l’institution est avant tout un conseiller avant d’être président. Dans ce cas de figure, les membres élisent un nouveau président et le président du Faso, par décret, nomme la personne élue. Mais il n’appartient pas au chef de l’Etat et encore moins à son directeur de cabinet de prendre un arrêté pour nommer quelqu’un qu’on appelle ’’président suppléant’’ », avait indiqué Me Batibié Bénao de la Société civile professionnelle d’avocats (SCPA LEGALIS) qui défend les intérêts du vice-président, dans une interview qu’il a accordée à notre confrère L’Observateur Paalga, il y a environ deux semaines. Votre informateur qui sait que le CSC traverse depuis un bout de temps une situation difficile à son sommet invite le personnel, dans son ensemble, à trouver un terrain consensuel pour que l’institution reprenne correctement son travail au bonheur des médias et des populations.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89



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