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Maintien de Paul Kaba Thièba : Cela relève du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat selon le MPP

08/02/2018
14:05

Le parti au pouvoir, MPP, s’est félicité de la formation d’une nouvelle « équipe gouvernementale de combat » et de la tenue en fin du mois, du procès du coup d’Etat de septembre 2015. C’était ce jeudi 08 février 2018, à Ouagadougou.

Le Président par intérim du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Simon Compaoré voit au nouveau gouvernement une « équipe de combat », avertie et au parfum des préoccupations du peuple Burkinabè. Au cours d’une rencontre avec la presse, ce jeudi 8 février 2018, au siège du parti à Ouagadougou, il a levé les doutes sur les capacités des jeunes « qui ont suffisamment de l’énergie à revendre et quelque chose dans la tête » à insuffler une nouvelle dynamique pour avancer à pas de géant.

A ceux qui avaient parié sur le départ de Paul Kaba Thièba, Simon Compaoré est on ne peut plus clair. La nomination du Premier ministre « est du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat qui choisit qui il veut, qui il pense qu’il peut faire son affaire pour qu’il soit au rendez-vous de 2020 ». Pour le parti au pouvoir, le chef du gouvernement fait leur affaire. Alors, « where is the problem (Où est le problème, en anglais) ?, s’est interrogé M. Compaoré.

Le MPP s’est également félicité de la programmation du jugement du putsch de 2016 pour le 27 février prochain, même s’il y a « des gens qui font des mains et des pieds pour que ce procès n’ait pas lieu », a informé le principal orateur du jour. Simon Compaoré a soutenu que plusieurs personnes ont tenté de faire des blocages, depuis que le procès s’annonce et que la procédure s’accélère.

« Dans un secteur périphérique de Ouagadougou, il y a des gens à qui on a donné de l’argent pour qu’ils s’organisent en structures de revendications pour empêcher la tenue du procès. Et ces gens s’activent. Mais, il faut qu’ils sachent qu’on est au courant », a-t-il ajouté.

Sur le refus d’accorder la liberté provisoire à Djibril Bassolé, le président par intérim du MPP a indiqué que le souhait de son parti est que tous les acteurs et témoins puissent être là au moment du procès. Alors que « des informations qui nous parvenaient, il y a un gros risque. Nous ne tenons pas à être responsables devant le peuple suite à une fuite éventuelle. Si c’est cela l’immixtion, je pense que c’est une bonne immixtion », a dit Simon Compaoré.

D. S.

 



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