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Journées cinématographiques de la femme africaine

01/03/2018
21:13

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) organise, du 2 au 7 mars 2018 à Ouagadougou,  la 5e édition des Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA). Une conférence de presse a été animée à cet effet pour annoncer les couleurs de l’évènement.

Depuis 2010, les JCFA se tiennent tous les deux ans à la veille de la célébration de la Journée internationale de la femme. A cet effet, la 5e  édition de ces Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image se tient du 2 au 7 mars 2018 à Ouagadougou sous le thème «La professionnelle de l’image face aux défis du numérique». La cérémonie d’ouverture est prévue, le vendredi 2 mars à l’Institut français de Ouagadougou avec au programme : Le train de sucre et de sel du Mozambicain Licino Azevado. Au cours de cette édition, des travaux en ateliers, un panel et un master class offriront l’opportunité aux professionnels du cinéma d’échanger sur les problématiques liées au travail de la femme africaine. Une vingtaine de films d’Afrique et de la diaspora ont été sélectionnés et seront projetés dans la petite salle de l’Institut français et au CENASA durant ces 5 jours. Pour le principal conférencier, par ailleurs délégué général du FESPACO, Ardiouma Soma, l’accent est mis cette année sur la femme professionnelle qui, par le passé, était soit maquilleuse, soit scribe.  «De plus en plus, on constate que la femme de l’image occupe tous les différents maillons de la filière industrielle du cinéma et de l’audiovisuel. Pourtant dans le passé, elle était confinée dans un certain nombre de métiers», a-t-il dit. Aujourd’hui, a ajouté le délégué général du FESPACO, la femme de l’image est à la fois scénariste, réalisatrice, actrice, productrice, promotrice, etc. Le but donc de ces journées est de la magnifier et montrer qu’il y a un combat sur la question du genre.  Est-ce que les JCFA entrevoient le numérique comme étant un obstacle? Quelles sont les innovations pour cette 5e édition?

Une belle opportunité à saisir

 En réponse à la première question, le conférencier Ardiouma Soma  a fait savoir qu’on le veuille ou pas, le numérique est en train de s’imposer. Il pense d’ailleurs qu’il est venu faciliter le travail des professionnels. Selon les statistiques au Burkina Faso, une cinquantaine de longs métrages se fait chaque année s’est-il justifié. Avec le numérique ont expliqué les conférenciers, la technologie est accessible, le matériel léger et le coût moindre. C’est donc une belle opportunité à saisir pour développer le cinéma ont-t-ils fait savoir. Pour la deuxième question, le principal conférencier a indiqué qu’il y a une évolution dans la ligne éditoriale, parce que les premières éditions des JCFA étaient uniquement des films des femmes réalisatrices. «Aujourd’hui, quand on regarde la ligne éditoriale, elle a véritablement évolué dans le contenu. La preuve est que nous allons ouvrir ces journées avec  un réalisateur (homme) dont le contenu traite de la question du genre», a-t-il souligné. Comme 2e  innovation, M. Soma a révélé qu’ils travaillent avec d’autres nouveaux partenaires à savoir SUDU Production et Africa Doc, qui ont une ligne éditoriale différente. SUDU, a-t-il indiqué, s’investit à la fois dans la production, la critique, la diffusion et  Africa Doc s’inscrit dans le développement du projet sous l’angle essentiellement du documentaire.

Elélé KANTORO





 





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