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On Murmure : Gon-Boussougou : Un génie dans une école

06/03/2018
22:27

Gon-Boussougou : Un génie dans une école 
Le vendredi 2 mars 2018, des élèves d’une école primaire de la commune de Gon-Boussougou, région du Centre-sud, ont passé un après-midi avec un « enseignant » on ne peut plus insolite. En effet,  aux environs de 14 heures ce jour-là, pendant que quelques élèves se trouvaient en salle,  un « génie » a décidé de se substituer à leur enseignant. Il débuta son cours en classe de CE1 avant de se raviser pour se téléporter chez les cadets du CP2. Si durant l’intermède, il s’est employé à cacher son visage aux curieux, scotchés à la fenêtre, quelques spectateurs ont décrit leur hôte comme étant une femme âgée, d’une stature relativement imposante avec de longs cheveux trainant à même le sol. Munie d’une sorte de bâton et face à sa petite assistance tétanisée par la peur, l’ «enseignante » du jour, à en croire les témoignages, a demandé aux volontaires d’aller au tableau. Mais n’ayant eu aucun courageux candidat qui puisse relever le défi, elle s’est avancé alors vers un table-banc pour s’asseoir, qui malheureusement, s’est fendu en deux sous son poids. Face à des élèves « les moins loquaces de la région voire du pays, ce jour », la pauvre « enseignante » se redirige vers le tableau avant de disparaitre comme elle était venue. Et comme si elle se rendait compte que ni ses « collègues enseignants », ni les parents, encore moins les habitants de la petite bourgade n’avaleraient un tel récit fantasmagorique, qu’ils croiraient sorti tout droit de l’imaginaire des bambins, elle prit le soin de laisser quelques traces de son passage. En témoignent les marques de ses paumes sur le tableau mais aussi de ses chaussons à quelques phalanges du table-banc cassé, avec cette particularité de résister aux assauts de l’éponge et de la serpillère  utilisées quelques heures après pour les nettoyer.  Certains élèves ayant bénéficié de ce encadrement inédit ne sont pas sortis indemnes, car deux d’entre eux auraient perdu momentanément l’usage des yeux et un autre, de la parole. Mais dès le lendemain samedi, tout est rentré dans l’ordre. 
En tous les cas, le « génie-enseignant » aura réussi à transformer, le temps d’un week-end, ladite école en un espace de foire où tous ceux qui ont eu vent de la nouvelle, les plus sceptiques surtout,  allaient assouvir leur curiosité et s’approprier quelques images pour alimenter leurs récits. Le directeur de l’école, lui, s’en remet à Dieu pour que ce cours de plus soit un signe annonciateur de meilleurs lendemains pour l’établissement.

MENA : les lignes ont commencé à bouger
Kantigui a ouï dire que les choses semblent bouger dans le bon sens au ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation. Moins de deux mois après l’accord signé avec la coordination des syndicats de l’Education, il aurait appris que la mise en œuvre a débuté. En effet, depuis la semaine dernière, deux actions concrètes que sont le paiement des formateurs et animateurs des centres d’éducation de base non formelle et la conférence pédagogique des enseignants ont été posées. Par ailleurs, il est tombé dans l’oreille de Kantigui que le MENA organise des rencontres hebdomadaires de suivi de ce protocole. Kantigui félicite le ministère pour ces initiatives et espère que le département travaillera avec autant de célérité pour mettre en œuvre les points d’accord restants.

Yalgado mérite mieux !
Kantigui, comme bon nombre de Burkinabè, redoute l’hôpital de façon générale et le Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo en particulier.  Mais, il a fini par se retrouver le week-end dernier à Yalgado, précisément aux urgences médicales. Après avoir côtoyé des patients qui respiraient difficilement, qui gémissaient, qui crachaient même du sang et des femmes qui se lamentaient suite au départ inattendu de leur époux vers les ancêtres, Kantigui tire la sonnette d’alarme : il faut faire quelque chose pour Yalgado. Les patients et le personnel soignants souffrent énormément. Tenez, aux urgences médicales, les lits sont insuffisants. Les  neuf box, séparés les uns des autres par des contre-plaqués et des rideaux accueillent chacun au moins deux patients. Le plus chanceux a un lit et le moins chanceux reçoit ses soins sur sa natte à même le sol. Peut-être que c’est le cas ailleurs aussi. Mais pour Kantigui, cela n’est pas normal. Chères autorités politiques et responsables sanitaires, faites davantage pour ce CHU. Kantigui reste convaincu que là où il y a la volonté, il y a le pouvoir. C’est pourquoi il appelle les premiers responsables du Burkina Faso, les partenaires qui œuvrent dans le domaine de la santé et toutes les bonnes volontés de ce pays à songer à un meilleur équipement de nos centres de santé et surtout du plus grand hôpital du Burkina Faso.

DGTTM : pas de carton pour les cartes grises
Ce lundi 6 mars, Kantigui qui devait faire immatriculer sa moto s’est rendu compte qu’à la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM), beaucoup de choses manquent pour un bon fonctionnement du service. En effet, quand il s’y est rendu pour le retrait de sa carte grise, l’on lui a tendu en lieu et place de ce document, bien connu de tous, un bout de papier. Renseignement pris, il lui a été signifié qu’il y a rupture du carton qui sert à la confection des cartes grises. Le hic, il n’a pas pu savoir quand est-ce qu’il pourra rentrer en possession du vrai document. Kantigui qui ne peut que déplorer cette situation interpelle les autorités compétentes afin qu’elles rectifient le tir en assurant la matière première à ce service important pour la bonne marche du pays.

Attaques terroristes du 2 mars : la DGEP l’a échappé belle
Fouinant dans les circonstances des attaques terroristes du 2 mars 2018 qui ont visé l’état-major général des armées et les locaux de l’ambassade de France, Kantigui a appris que les agents de la Direction générale de l’Economie et de la planification (DGEP) ont échappé de peu à un drame collectif. Il lui a été dit qu’une roquette, dont on ignore la provenance, s’était logée sur le toit de ladite direction. Heureusement, elle n’a pas explosé. Un coup de chance auquel les agents doivent leur salut. Selon la source de Kantigui, le lendemain de l’évènement, les services scientifiques se sont rendus sur le lieu pour désamorcer l’engin. Kantigui ne peut que rendre grâce à l’être suprême pour ce coup de grâce qui a empêché un bilan plus dramatique de ces attaques.

Kantigui
(226) 25 31 22 89


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