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Kongoussi : les pièces « lisses » refusées dans une structure financière

20/03/2018
21:11

Commune de Pensa : la CNIB peut coûter jusqu’à 5000 F CFA

Kantigui, qui a fait un tour dans la région du Centre-Nord, ce wenk-end, s’est rendu compte de la plainte de citoyens de Pensa, dans le Sanmatenga. De ce qui lui a été dit, ces voix s’élèvent dans le cadre de l’établissement des Cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB). En effet, selon les sources de Kantigui, les habitants de ce village avaient signé « un accord » avec la police de la localité qui consistait à payer 1000 F CFA supplémentaires au 2500 F CFA qui est le coût normal. Les 1000F étant destinés à la prise en charge des agents de police qui se déplacent dans les villages pour faire le travail. Au départ, tout allait bien, selon l’informateur de Kantigui. Cependant, tout va se gâter lorsque des conseillers municipaux ont vu dans ce système, un moyen de se faire facilement de l’argent. Ils se sont ainsi mis dans la danse. Comme le principe consistait à réunir d’abord 20 personnes au moins avant que la police ne se déplace et que la tâche de mobilisation revenait aux conseillers, ceux-ci ont décidé de doubler la mise en exigeant aux demandeurs de CNIB, la somme de 4500 F, souvent 5000 F. Les 3500 remis à la police, le reste leur revient. Pour Kantigui, il est bien d’aider les populations des zones reculées à avoir des pièces d’identité ; mais aller jusqu’à les faire payer parfois le double du montant normal, cela ne ressemble plus à une aide mais à de l’escroquerie. Les autorités compétentes savent ce qu’elles doivent faire en de pareilles circonstances.

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Kongoussi : les pièces « lisses » refusées dans une structure financière

Il est revenu à Kantigui qu’un particulier qui s’est rendu dans une institution financière dans le Bam, à Kongoussi précisément, a été surpris de la réaction de la guichetière qui l’a reçu. En effet, allé pour un versement, il avait dans son argent trois pièces de 250 F CFA un peu lissées. Et, à sa grande surprise, la caissière les déclasse, sous prétexte que sa structure ne peut pas les accepter. Il a donc été référé aux agences de banque de la place. Lui qui croyait qu'aucune institution financière ne doit refuser de billet ni de pièce, au motif qu'ils sont vieux, en a appris à ses dépens.

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Dédougou : un corps sans vie  en plein cœur de la ville

Kantigui, tôt le matin du mardi 20 mars 2018, a été informé de la découverte d’un corps sans vie à un jet de pierre de la station Total de Dédougou. Il s’agit d’un jeune homme d’une quarantaine d’années. Des renseignements pris sur place, il ressort que le défunt est un ancien travailleur d’un maquis-restaurant de la place. Selon les premières informations que Kantigui essayera d’approfondir, il serait sorti, la nuit du lundi au mardi, aux environs de 20 heures, pour aller percervoir son salaire. Et c’est par la suite que son corps a été découvert. Les constatations du médecin légiste, assisté de la police, ont permis d’apercevoir un choc au niveau de sa nuque. Jusqu’à ce qu’il quitte les lieux, après les constats d’usage, Kantigui n’a pas pu avoir une idée bien claire des circonstances de cette tragédie.
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CSC : vers une nouvelle bataille  de salaire ?

Kantigui, qui a tendu l’oreille vers les institutions publiques, a ouï dire que ça risque de bouillonner encore au Conseil supérieur de la communication (CSC) à la fin de ce mois de mars. Motif, il pourrait y avoir un problème de salaires impayés. Mais cette fois-ci, ce serait le vice-président de l’institution lui-même qui en serait l’acteur. Kantigui a appris de sources proches du dossier que celui-ci refuserait de signer les chèques de ce mois finissant. Et pour cause, il exige que le nom du directeur de la communication de la boîte soit ôté de la liste, au motif qu’il ne fait plus partie du personnel depuis le 20 février 2018. Les mêmes sources indiquent qu’un document portant mise à disposition dudit directeur de la communication a, certes, été signé du vice-président « mais ne produit d’effet que pour son seul signataire ». Du côté de la DRH du CSC, un acte valable n’existe pas pour attester ce fait d’où la transmission du nom de l’intéressé pour le traitement des salaires. Pour certains agents, si le salaire est un dû après service rendu, au CSC personne ne peut prendre à défaut le directeur de la communication car celui-ci est resté en poste en dépit de la note. Mieux, selon eux, pendant ce mois de mars, il a proposé à la signature du vice-président, des communiqués de presse diffusés sous l’instruction de celui-ci. Pouvait-il ignorer sa présence au CSC ? s’interrogent-ils alors. C’est donc une situation tendue qui se profile à l’horizon et les travailleurs du CSC devraient s’armer de patience en attendant que passe l’orage.  Heureusement qu’aux dernières nouvelles, Kantigui a appris, sans trop de détails, que le vice-président semble disposé à mettre de l’eau dans son vin.

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Deals supposés autour des audiences présidentielles

Mise au point du protocole d’Etat

Il y a quelques jours de cela, Kantigui lisait dans certaines presses que des audiences à la présidence du Faso seraient monnayées par des membres de l’entourage du chef de l’Etat. Une information qui avait été fortement relayée par les réseaux sociaux. Le protocole d’Etat vient de faire une mise au point que Kantigui partage avec ses lecteurs.

«Ces derniers jours, à partir d’un billet paru dans la rubrique « Lucarne Citoyenne » du Journal l’Evènement n°369 du 10 mars 2018, les réseaux sociaux, les radios privées et certains journaux de la place foisonnent d’accusations autour de pratiques inacceptables touchant aux audiences du Chef de l’Etat.

La Présidence du Faso tient à remercier toutes les personnes de bonne foi qui, par leurs critiques constructives, aident le Président du Faso à renforcer et améliorer la gouvernance dans notre pays. Elle se démarque de toutes les pratiques, mercantiles et honteuses que toute personne, à la Présidence du Faso, en dehors de l’institution et même hors du pays, ferait ou serait tentée de faire pour bénéficier ou faire bénéficier à des individus ou à des groupes d’individus, des services ou une audience du Président du Faso moyennant rétribution. En tout état de cause, au cas où des audiences auraient fait l’objet de contrepartie financière ou autres, il serait très souhaitable que les personnes victimes ou celles qui en ont connaissance saisissent la Direction générale du Protocole d’Etat à l’objet de prendre les mesures nécessaires et de tirer toutes les conséquences que peuvent générer de tels actes. La Présidence du Faso rappelle que les audiences du Président du Faso sont traitées et gérées par la Direction générale du Protocole d’Etat, habilitée à instruire les demandes d’audience du Président du Faso au profit des personnalités nationales ou étrangères».

La Direction générale du Protocole d’Etat

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89



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