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On Murmure- MPP : discorde au sein de la section du Yatenga

10/04/2018
18:19

Kantigui a appris qu’au sein de la section MPP/Ouahigouya ce n’est pas le parfait amour. Suite à la désignation d’Amadou Sidibé comme président de la fédération régionale du Nord, deux camps protagonistes se sont formés. D’un côté, les partisans du nouveau président et de l’autre, ceux de Smaïla Ouédraogo, actuel ministre en charge de la jeunesse qui prétendait au même poste, a appris Kantigui. L’informateur de Kantigui rapporte par ailleurs qu’ils sont arrivés à une passe d’armes à travers les réseaux sociaux. Ils se sont par la suite convoqués devant la gendarmerie de Ouahigouya. L’affaire a opposé principalement Alassane Roga Traoré, l’administrateur de la page Facebook  Ouahigouya 24, qui défend le ministre, à Ousséni Nakanabo alias Yoro de Mènè, qui a pris partie pour le président Amadou Sidibé.  Aux dernières nouvelles, Kantigui a appris que l’affaire va être tranchée en justice. Dans un contexte déjà difficile, Kantigui souhaite que les fils et filles du Yatenga se surpassent et transforment leurs divergences en force pour l’intérêt général.

Fada N’Gourma : trois «loubards» violent une jeune fille de 20 ans

Où va la jeunesse burkinabè ? C’est la question qui taraude l’esprit de Kantigui, qui constate avec amertume que les actes de viol sont récurrents ces temps-ci au Burkina Faso. Quelques semaines après la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo sur le viol collectif présumé d’une adolescente à Ouagadougou, Kantigui a eu vent, à Fada N’Gourma, du viol d’une fille de 20 ans par trois loubards (deux employés de commerce et un maçon). Selon l’infortunée, l’un de ses bourreaux lui faisait des avances. Pour s’y prendre, il l’a invitée dans un débit de boisson. Après avoir pris quelques verres, il l’a conduite chez un ami. Sans tarder, le jeune homme lui a tendu un billet de 10 000 F CFA pour une partie de jambes en l’air. Offre déclinée par la jeune fille. Par la suite, les deux hommes ont feint de la ramener chez elle. A sa grande surprise, elle s’est retrouvée dans un endroit isolé, face à trois hommes, le troisième s’étant pointé plus tard. Ils se sont servis d’une arme blanche pour passer, tour à tour, à l’acte. Les trois insatiables sexuels ont même voulu « bisser ». C’est en ce moment que la victime a fait parler sa ruse pour échapper au deuxième tour. En effet, son calvaire a pris fin au moment où elle a fait croire au garçon qui lui faisait des avances, qu’elle serait disposée à entretenir une relation amoureuse avec lui. Comme si de rien n’était, dans la bonne humeur, ses bourreaux ont décidé de la ramener chez elle. Arrivés à la hauteur de la brigade territoriale, la demoiselle a créé un vacarme qui a attiré l’attention des gendarmes. Les violeurs ont pris la fuite. Mais ils ont été interpellés plus tard.

Koudougou : il faut ouvrir l’œil sur le projet HIMO

L’attention de Kantigui a été attirée la semaine dernière par une discussion houleuse dans un grin de thé à Koudougou où il était question du projet Haute intensité de main d'œuvre (HIMO). Les voix qui s’élevaient condamnaient sans réserve des deals qui se font à travers la structure qui porte le projet. Du recrutement de la main-d’œuvre à son désintéressement, en passant par le travail que les recrues abattent, le tableau a été peint en noir. Et certains  d’affirmer qu’il sied de suivre l’évolution de cette structure, afin de la débarrasser des mauvaises intentions, surtout que le projet permet à une catégorie de jeunes de se rendre utiles et de se prendre en charge un tant soit peu. Après ce premier aspect, Kantigui a pris place pour mieux cerner la deuxième partie de la discussion. En effet, il est ressorti que les  éléments de la HIMO curent les caniveaux et déversent les immondices aux abords de ces mêmes caniveaux. En attendant que la seule benne et le tricycle de la mairie soient opérationnels pour évacuer les ordures en lieux sûrs, des questions fusaient : « s'il y a pluie, les ordures ne repartiront-elles pas dans les caniveaux » ? Sans oublier que ces immondices entassées sur le goudron peuvent provoquer des accidents mortels.

Bien que remontés, les participants à la discussion ont lancé des palliatifs. Certains ont suggéré des journées de travaux d’intérêt commun comme au temps de la Révolution. Et cela devait consister pour les communautés à sortir avec des charrettes, brouettes, pelles, pioches, etc. pour débarrasser les voies jonchées d’ordures. Kantigui qui était inquiet au départ, a commencé à sourire en écoutant ces propositions exhortant les uns et les autres à ne pas seulement critiquer, mais à mettre  aussi la main à la pâte de la construction et de l’assainissement de leur cité.

Douane de Kaya : un tourbillon emporte « mystérieusement » le drapeau  

Profitant du long weekend de la fête pascale, Kantigui a séjourné à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord. Dans la ‘’Cité du cuir et des brochettes au coura-coura’’, il a été informé d’un fait insolite qui suscite beaucoup de commentaires et de questionnements.  L’évènement s’est déroulé dans les locaux de la brigade mobile des douanes, le mardi 27 mars 2018 aux environs de 14 heures. Ainsi, il a été dit à Kantigui qu’un tourbillon qui s’est invité ce jour-là en ces lieux, a défait le drapeau national hissé comme d’habitude dans les postes militaires ou paramilitaires. Emporté depuis le passage de ce tourbillon, le fanion national est resté introuvable malgré les fouilles. Il a été noté à Kantigui que le fait s’est passé à l’insu des pensionnaires des lieux. Ce n’est qu’après coup qu’ils ont constaté l’absence du symbole national.

Diapaga : le TGI fonctionne au ralenti

S’étant    rendu à Diapaga dans la province de la Tapoa, région de l’Est, le weekend dernier, Kantigui a appris que la population se plaint du fonctionnement actuel du Tribunal de grande instance (TGI) de cette ville. Deux éléments lui ont été brandis pour justifier ce mécontentement. Le premier est que depuis deux semaines, il n’y a pas de jugement dans ce tribunal, faute d’interprète. Le deuxième fait, est que le procureur qui y était a été reaffecté ailleurs depuis juillet 2017 et son remplaçant n’est pas encore trouvé. Si bien que le substitut qui joue à la foi son propre rôle et celui de procureur, semble débordé. Cela joue sur la célérité dans le traitement des dossiers.   La source de Kantigui lui a signifié que les habitants de cette localité souhaitent une normalisation   rapide de la situation, afin que les personnes qui sont en détention en attendant leur jugement  puissent être situées sur leur sort. 

Pissila : le transport des vivres de cantine fait des gorges chaudes

Dans ses nombreuses tournées, Kantigui était à Pissila, commune rurale du Sanmatenga, située à 30 km au Nord-Est de Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord. Dans cette commune, il lui a été rapporté que les frais de transport de la dotation étatique de la cantine scolaire pour cette année fait des gorges chaudes. Selon l’informateur de Kantigui, le transport de chaque bidon d’huile de 20 litres de Kaya à Pissila a coûté 450 F CFA. Et ce qui ne lui paraît peu clair, pendant ce temps, dans le même cadre, chaque sac de riz de 50 kg est convoyé à 400 F CFA de Ouagadougou à Pissila. Bien qu’il ne s’agisse pas du même produit, la source de Kantigui dit ne pas comprendre cette différence de coût. Pour elle, cette affaire a une odeur de deal. Pour s’en convaincre, elle dit avoir pris des renseignements auprès des transporteurs. Ceux-ci ont donné une information générale en indiquant qu’en fonction de l’importance du tonnage, le coût du transport de colis varie de 100 à 150 F CFA sur une distance donnée. Ainsi donc, elle estime qu’au vu du nombre d’écoles que comptent les deux Circonscription d’éducation de base (CEB) de Pissila (CEB 1 : 35 et CEB 2 : 37), les frais de transport pouvaient être revus nettement à la baisse. Ce confident entend de ce fait être éclairé sur la situation. Kantigui rappelle que les frais de transport de la dotation des cantines scolaires sont payés par l’Association des parents d’élèves (APE) de chaque école.

« Un gendarme et un bérêt rouge sur un ring » : des précisions de la hiérarchie

Suite à la publication d’un article titré : « Un gendarme et un béret rouge sur un ring », Kantigui a été interpelé par la hiérarchie de la gendarmerie pour apporter une précision. Selon elle, les faits se sont déroulés mais pas exactement comme relatés dans l’écrit. Cette source précise qu’en effet, le jeune militaire, originaire de Ziniaré, était rentré d’une mission du Mali. Lui et le gendarme ne se connaissaient donc pas. C’est après l’incident que les deux se sont présentés et se sont rendu compte qu’ils étaient tous des hommes de tenue. Alors, ils ont voulu se présenter les excuses dans le maquis mais la hiérarchie a exigé que les deux se rendent à la brigade de gendarmerie pour ces  formalités. C’est ce qui a été fait devant le premier responsable, après quoi, le jeune soldat a immédiatement rejoint ses amis. Le premier responsable nie avoir gardé le militaire à la brigade car il reconnaît que dans le contexte actuel, les forces de défense et de sécurité se doivent de rester solidaires pour combattre l’insécurité et le terrorisme qui compromettent la quiétude des citoyens et le développement du pays. Tout en saluant cette précision de la hiérarchie, Kantigui déplore tout de même ce comportement de la part d’adultes, qui doivent être un modèle et une référence pour les jeunes générations.

Lutte traditionnelle de Pankélé : qui succèdera à Eloi Zerbo le 14 avril ?

Kantigui a ouï dire que la 10e édition du tournoi de la lutte traditionnelle de l’Association Konwoma des jeunes lutteurs de Pankélé, dans la province du Nayala, se tiendra du 12 au 14  avril 2018 dans ladite localité. Selon les sources de Kantigui, cette édition est placée sous le patronage de Mme le Haut-commissaire de la province du Nayala, Mariama Konaté/Gnanou, le parrainage du prince Akim,  P-DG de l’hôtel Laafi de Tenkodogo et de la Société de Transport Fasnewendé Akim et Fils  et  sous la présidence de l’inspecteur des douanes, Salékou Zahi. Cette compétition ouverte aux lutteurs des deux sexes enregistre pour la première fois, la participation de lutteurs du Sud-Ouest. Elle  mettra aux prises trois catégories de poids chez les hommes et deux catégories  chez les dames. En plus de ces joutes par catégorie, il est prévu des combats en open hommes et dames.  Le 1er prix open hommes est composé d’un tricycle et d’un trophée. Pour la 1ère des dames, elle remportera une moto. Les autres lauréats empocheront des espèces sonnantes, foi du président du comité d’organisation, Konwoman Rufin Paré. En attendant, le suspense est total à ce qu’on dit du côté de la cité de la lutte. En effet, difficile de dire qui du ‘’Buffle’’ du Nayala, Romaric Kawané, du ‘’Technicien’’, Drissa Zon ou de Blaise Débé, détrônera le Python  Eloi Zerbo en open hommes. Qui également pour ravir la vedette à Yvette Zié, championne de la 9e édition en open dames ? La réponse, le samedi 14 avril prochain à Pankélé.  Mais avant cette date, les lutteurs devraient accomplir le rituel de la pesée, le jeudi 12 avril 2018. Kantigui félicite le comité d’organisation et souhaite bon vent au tournoi de lutte de Pankélé.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89




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