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Test d’intégration des IAC : elle va accoucher et revient pour composer

05/06/2018
23:36

Test d’intégration des IAC : elle va accoucher et  revient pour composer

Le test d’intégration des Instituteurs adjoints certifiés (IAC) s’est déroulé sur toute l’étendue du territoire national, le dimanche 3 juin 2018. Il est revenu à Kantigui qu’à Kaya, un des centres de composition, un cas atypique s’est produit dans un des jurys logé au lycée municipal. En effet, il lui a été dit qu’une femme enceinte, candidate, après avoir entamé la composition, a senti des douleurs. Les contractions, selon ce qui a été rapporté à Kantigui, étaient si fortes qu’elle a quitté la salle pour se rendre dans un centre de santé où elle a accouché. Après sa délivrance,  la nouvelle maman y a laissé son bébé et est revenue pour poursuivre sa composition. Malheureusement, elle n’a pas pu accéder à la salle, car confrontée aux réalités des textes. En effet, les surveillants ont tout simplement appliqué le principe en la matière. Il a été confié à Kantigui que ceux-ci ont fait un compte-rendu à qui de droit. Au regard de la situation, certains pensaient qu’il y aurait exception à la règle pour lui permettre d’achever la compétition. Mais la décision était non négociable. Sachant qu’elle ne sera pas admise à cette session 2018, la dame s’est fondue en larmes. 

Kaya : des policiers sèment la panique à un mariage 
Kantigui qui a capté des échanges dans un grin de thé a appris que des policiers de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont semé la panique au mariage d’un des leurs à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, le  samedi 12 mai 2018. En effet, il a été rapporté à Kantigui que ces « flics » venus de Ouagadougou en délégation, en tenue de service, pour prendre part au mariage, ont tiré des gaz lacrymogènes lors de la cérémonie. A en croire l’informateur de Kantigui, ils en ont d’abord fait usage au lieu du culte, au secteur N°4 de la ‘’Cité du cuir et de brochettes au coura-coura’’, où s’est déroulé le mariage religieux. Un acte qui a été décrié par les autres invités. Mais, cela n’a pas dissuadé les policiers qui ont « gazé » une deuxième fois à la réception, au foyer de la 1re région militaire. Ces tirs ont semé une panique générale au sein de l’assistance. L’air devenu irrespirable, de nombreuses personnes se sont précipitées dans le foyer. Même à l’intérieur, ils n’étaient pas à l’abri de la fumée piquante. Conséquence, certains ont eu des problèmes respiratoires. La source de Kantigui lui a soufflé qu’une jeune fille s’est même évanouie pendant quelques minutes. « Il a fallu la réanimer avant de l’envoyer à l’infirmerie militaire », a-t-elle précisé. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal, car elle a retrouvé ses sens et est revenue pour la suite de la réception. Un homme de tenue qui a tenté de raisonner ses frères d’armes n’a pas été écouté. L’informateur de Kantigui se demande qui allait être tenu pour responsable s’il y avait eu des conséquences plus dommageables ?
 
Police municipale : ça grogne de nouveau

Kantigui a appris que les  policiers municipaux sont toujours vent debout pour le départ de leur directeur général, Sylvestre N’Do. Après le  mouvement d’humeur du  28 mai 2018,  Kantigui a constaté qu’ils ont fermé tôt dans la matinée du 5 juin dernier  le portail principal de la direction générale, pour empêcher le premier responsable et ses directeurs, d’avoir accès à leurs bureaux.  Selon des confidences, la revendication n’a pas évolué. Les policiers municipaux exigent toujours le départ sans condition de leur directeur général. La goutte d’eau qui semble avoir fait déborder le vase est,  à écouter une source de Kantigui, le maintien en session du conseil municipal du Certificat d’études primaires (CEP) comme diplôme requis pour le recrutement des agents de ce corps de police de la commune. Les mécontents en veulent également au maire de Ouagadougou, Armand Pierre Béouindé, de ne les avoir pas rencontrés après leur mouvement d’humeur de la semaine écoulée. Pourtant, un des leurs a informé  Kantigui que le maire les a fait appeler  un jour à 17h pour les inviter à un échange à 18 heures alors qu’ils étaient en réunion avec une organisation syndicale- sœur. N’ayant pas pu saisir la main tendue du maire, celui-ci qui leur aurait donné rendez-vous le lundi 4 juin, mais n’a pas tenu promesse et aurait fixé la date du 5 juin pour un tête-à-tête. C’en est trop pour certains qui affirment que  ce micmac est un manque de respect à leur égard. Kantigui invite les uns et les autres au dialogue, car de la discussion naissent toujours les solutions.

Les cantines scolaires de Gourcy suspendues 

Kantigui a été informé du passage dans la cité de Naaba Yadéga, des fins limiers de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE/LC),  le mercredi 30 mai 2018. En effet, ils ont visité quelques écoles de la commune de Gourcy et leur attention a été attirée par des vivres livrés par un prestataire de services à la commune pour les cantines scolaires. Selon certaines sources de Kantigui, des doutes subsisteraient sur la qualité des denrées servies, en particulier l’huile végétale qui dégagerait une odeur particulière. Les hommes de Luc Marius Ibriga ont alors effectué des prélèvements pour des analyses dont les résultats viendront situer définitivement les populations. En attendant, le directeur provincial en charge de l’éducation, sur recommandation des enquêteurs, a pris une mesure conservatoire en faisant arrêter la préparation de ces aliments douteux dans toutes les écoles de la commune. Kantigui s’inquiète, car l’utilisation de cette huile est effective depuis au moins deux mois dans les écoles de la commune. Dans son investigation parallèle, il a appris que c’est la toute première fois, au niveau communal, que les vivres composés de riz, de haricot et d’huile végétale ont été acquis suite à un appel d’offres. Avant d’être réceptionnés et mis à la disposition des bénéficiaires, les stocks auraient été testés et déclarés bons pour la consommation par un cabinet d’expertise agroalimentaire mandaté par le ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation. Kantigui qui détient par devers lui les différents certificats d’expertise, ose espérer que ce cabinet ne s’est pas trompé, car ce sont 22 545 élèves qui ont été exposés par la consommation de ces vivres. Le maire de la commune, à propos, se dit préoccupé et suivrait de près l’évolution de la situation. Une conférence de presse est envisagée très prochainement par la première responsable de la commune pour éclairer l’opinion et dégager éventuellement la responsabilité du conseil municipal. 

CMA de Gourcy : des abeilles créent la psychose

Kantigui a ouï dire que la journée du lundi 4 juin 2018 a été très mouvementée  au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Gourcy, dans le Zondoma.  De ce qui lui est revenu, des abeilles  ont pris d'assaut les locaux et les alentours dudit centre.  Au moins une dizaine de personnes ont été prises en charge au dispensaire urbain à la suite des piqûres de ces abeilles, a constaté la source de Kantigui. Parmi les victimes figuraient une femme et son bébé qui ont particulièrement été attaqués. La psychose a duré toute la journée jusqu'à l'arrivée des sapeurs-pompiers venus de Ouahigouya pour délivrer la population. Kantigui félicite les soldats du feu, les agents de la police locale et le personnel soignant qui sont arrivés à bout des assaillants cachés dans les hauteurs du château d'eau situé à l'entrée du CMA. 
  
Conseil national de la jeunesse : la tutelle ne reconnaît pas le nouveau bureau

Le weekend de Kantigui n’a pas été de tout repos. Lors d’une de ses courses, il est tombé sur un débat concernant le renouvellement du bureau exécutif national du Conseil national de la jeunesse (CNJ). Ayant suivi le dossier de bout en bout, Kantigui fait partie des Burkinabè qui se sont réjouis de la mise en place du conseil en 2008, puis du bureau exécutif en 2009. Mais depuis 2014, certaines organisations de la jeunesse ont déclaré qu’ils ne s’y reconnaissaient plus.  Cette situation de blocage avait conduit à la mise en place d’un comité de réflexion pour installer un nouveau bureau, sur recommandation des Etats généraux de la jeunesse de 2017. Kantigui, en apprenant la mise en place de ce bureau, le samedi 26 mai 2018 s’était félicité en ce qu’une solution ait pu être enfin trouvée au grand bonheur des organisations de jeunesse du Burkina Faso. Mais que ne fut sa surprise en discutant avec un de ses informateurs quand il a voulu recouper son information auprès du ministère en charge de la jeunesse ? Selon cette source, le ministère n’a pas été associé à ce renouvellement. De ce fait, il n’entend donner aucune caution à ce nouveau bureau. Kantigui estime que ce genre de pratique n’honore pas la jeunesse et appelle les différents acteurs à la concertation pour élire un bureau consensuel dans l’intérêt de tous les jeunes du Burkina Faso.

Crise au MINEFID : les négociations se poursuivent

Depuis que le Médiateur du Faso, Saran Sérémé, s’est saisi, le 28 mai dernier, du dossier de la crise qui secoue le ministère en charge de l’économie, Kantigui ne cesse de tendre l’oreille afin de capter des informations venant de cette institution. Hier dans l’après-midi, la coordination des syndicats du ministère de l’Economie, des Finances et du développement étaient à nouveau autour de Saran Sérémé qui tente de dénouer le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats. Après plus de trois heures de pied de grue dans les locaux du Médiateur du Faso, la curiosité de Kantigui n’a malheureusement pas été satisfaite. Aucune information n’a filtré de la salle de médiation. Les uns et les autres se sont juste contenté de dire que des points de désaccords subsistent toujours et qu’ils s’activent à les aplanir avant d’éventuelles déclarations. Lorsque Kantigui quittait les lieux en début de soirée, il se susurrait que la ministre en charge des finances, Rosine Coulibaly était attendue chez le Médiateur du Faso.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89





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