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Flash info :

Il écrase sa fiancée et se réfugie à la gendarmerie

12/06/2018
22:40

De passage ce week-end à Ziniaré, Kantigui a eu vent d’un drame qui l’a choqué. Selon sa source, un jeune conducteur de camion a involontairement écrasé sa fiancée. L’informateur de Kantigui a précisé que le jeune en question  partait ramasser du sable. Chemin faisant, il a croisé sa dulcinée qui revenait du moulin. Après un temps d’échanges, ils se sont quittés,  sûrement dans l’espoir de se revoir bientôt. Mais,  cette rencontre sera la dernière. En effet, quand la jeune  fille a enfourché sa moto pour rentrer chez elle, son fiancé qui a dû oublier de lui dire quelque chose a alors tenté de la rattraper. Malheureusement, arrivé à son niveau, il n’a pas pu maitriser le camion et la jeune fille s’est retrouvée sous la mastodonte, écrasée. Pris de panique, le jeune conducteur a rebroussé chemin, en cognant un hangar, pour se réfugier à la gendarmerie. Dans sa fuite, un groupe de personnes a été alerté,  afin de lui barrer la route. Mais au regard de l’allure du fuyard, ces derniers se sont vite écartés de la voie. C’est ainsi qu’il est allé se réfugier à la gendarmerie,  en terrassant une partie du mur à son entrée. Ce drame s’est produit au moment où les parents de la victime venaient d’accorder la main de leur fille à ce jeune conducteur et les deux envisageaient de s’unir pour la vie. Mais hélas, le destin en a décidé autrement.  

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Le gendarme Henri Traoré attend toujours son évacuation

Kantigui qui est allé s’enquérir des nouvelles du gendarme blessé lors de la neutralisation du groupe terroriste à Rayongo (Ouagadougou), le 22 mai dernier, s’est laissé dire que les lignes ne bougent pas assez vite dans le processus de soins. En effet, blessé à l’épaule gauche ce jour-là, Henri Traoré a été conduit à l’hôpital Blaise-Compaoré. Après examen, son médecin traitant a recommandé une évacuation à l’extérieur. Depuis lors, la procédure semble bloquée, selon l’informateur de Kantigui. Si bien que le gendarme traine toujours la balle dans le corps. Le comble, a indiqué la même source, est qu’on lui administre des séances de rééducation qui ont peu de chance d’avoir l’effet escompté tant que le plomb n’est pas extrait. De ce qui se dit, le vaillant soldat est en train de perdre l’usage de sa main. Kantigui appelle donc les autorités compétentes à faire preuve de diligence pour soulager ce monsieur qui a combattu pour l’honneur de son pays.

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Des démarches pour 200 mégawatts électriques

Votre serviteur Kantigui,  qui arpente les couloirs des institutions de la République en quête d’informations,  a eu vent d’un document signé le 30 mai dernier. Il s’agit d’un mémorandum d’entente pour le développement de centrales solaires photovoltaïques connectées au réseau électrique du Burkina Faso. La signature est intervenue entre le ministre en charge de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, et la société Bluetechs Green Energy gérée par Kaapoor Siddarth Steve. Selon ce que Kantigui a appris de ce mémorandum, le gouvernement burkinabè et Bluetechs ont convenu de négocier et de rechercher un accord pour la signature d’un contrat de construction de centrales solaires photovoltaïques de 200 Mégawatts électriques (MWe) cumulés. L’électricité produite sera revendue dans les régions du Burkina via la SONABEL. Kantigui qui connait le réel besoin des Burkinabè en énergie électrique encourage les acteurs à concrétiser ce grand projet. En effet, en ville comme en campagne, l’énergie reste une denrée utile mais insuffisante si bien qu’il faut soutenir toutes les initiatives visant à soulager les Burkinabè dans ce domaine.

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Haro sur les sentinelles « dragueurs » !

Kantigui a été outré par le comportement de deux sentinelles en armes, d’un média de service public, en début du weekend dernier. En effet, c’est lorsqu’il s’apprêtait à rejoindre son cousin, dans un quartier voisin au sien qu’il a fait le  «triste» constat. Deux «nanas» étaient venues voir les  « flics » de garde ce jour-là. L’un d’eux  n’a pas hésité à se  retrancher dans l’«angle mort» du mur de la guérite   avec sa  «proie». Puis, s’en est suivi une  partie de «love serré», la kalachnikov en bandoulière, canon pointé vers le sol. Le deuxième, qui s’est voulu plus discret, s’est contenté d’échanger avec sa dulcinée devant la porte. C’est ainsi que Kantigui a vu son weekend gâché car, avec ce niveau d’insécurité au Burkina Faso depuis un certain temps, nombre d’interrogations lui sont venues en tête. Il s’est demandé pourquoi des flics formés, peuvent-ils s’adonner à de telles pratiques devant une institution aussi sensible? Au-delà de ce fait ponctuel, Kantigui, qui a pendant longtemps observé les hommes en armes qui montent la garde,  est  au bord du découragement. Parfois, au vu et au su des travailleurs, des plaisanteries de mauvais goût entre frères d’armes  entrainent la chute des chargeurs, au pire des cas, l’arme elle-même. Un autre aspect non encourageant, aux yeux de Kantigui, c’est la somnolence. Il n’est pas rare de voir certaines sentinelles  dans les bras de Morphée, arme sur les pieds. A cela s’ajoute le goût prononcé de la navigation internet. Le comportement de certains vigiles, devenus des partenaires «stratégiques» des «flics», en ces lieux,  n’est pas non plus exempt de tout reproche. Il leur arrive de servir d’agents de liaison, au détriment de leurs vraies tâches. C’est ainsi que des véhicules d’usagers sont parfois contraints de s’immobiliser injustement, parce qu’il n’y a souvent personne pour relever la barrière. Face à ces graves dysfonctionnements, Kantigui invite les intéressés et leur hiérarchie à revoir leur copie, non seulement pour leur propre sécurité mais aussi pour celle du personnel et des installations techniques. 

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Ecole primaire Bogodogo-Est : une fenêtre réparée à 350 mille F CFA

Kantigui est resté bouche bée, après avoir appris des faits qui se passent à l’école primaire publique Bogodogo-Est, à Ouagadougou. En effet, selon sa source,  la cotisation des parents d’élèves fixée depuis un certain temps à cinq mille F CFA a été augmentée de manière unilatérale par la directrice de cette école  de 2000 et 2200 F CFA, ce qui a amené cette cotisation à 7200 pour la classe de CP1 et à 7000 pour les autres classes. La source de Kantigui lui a fait savoir que si la majorité des parents d’élèves se sont exécutés pour ne pas voir leurs enfants refoulés comme cela a été le cas de par le passé, certains par contre n’entendent pas se laisser faire. C’est ainsi, apprend-on à Kantigui, que ces derniers ont porté plainte devant la ligue des consommateurs. Kantigui qui a voulu avoir le cœur plus net sur la gestion  de  la directrice de cette école a été édifié, au regard de certaines preuves et témoignages. Il a pu voir des reçus attestant la véracité de la nouvelle cotisation APE, fixée par Mme la directrice et la gestion des fonds de 2016 non justifiée. Et ce n’est pas tout. Une fenêtre a  même été réparée à 350 000 F CFA sans aucune pièce justificative. Et comme si cela ne suffisait pas, a poursuivi la source de Kantigui, le nouveau bureau mis en place depuis 2017 n’arrive pas à travailler. Et pour cause, la directrice collecte les fonds APE et les gère comme elle le veut. Idem pour la cantine scolaire. De ce qui lui a été dit, le bureau n’a même pas de cachet. Par ailleurs, il a appris que la directrice prélevait 10% de la cotisation, pour, dit-elle, l’effort de collecte  auprès des élèves. Selon certaines indiscrétions, le bureau national APE a été alerté au sujet de la gestion dans cette école.  Kantigui appelle simplement les autorités compétentes à y mettre de l’ordre. 

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Plus de confusion sur le terme «jeune»

Il est revenu à Kantigui que le ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles veut harmoniser la compréhension de la notion de «jeune» afin d’éviter tout amalgame. C’est ainsi que dans une note que Kantigui a interceptée, il a pu lire : «Conformément à la Charte africaine de la jeunesse adoptée par la 7e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, tenue le 2 juillet 2006 à Banjul, en Gambie, est considéré comme jeune ‘’toute personne âgée de 15 à 35 ans’’». Ayant donc ratifié ladite charte depuis 2008, la note indique que le Burkina Faso, dans sa politique nationale de la jeunesse, définit le jeune comme étant «toute personne de l’un ou de l’autre sexe dont l’âge est compris entre 15 et 35 ans». Le département en charge de la jeunesse a,  par ailleurs,  appris Kantigui, tient à ce que cet éclaircissement soit pris en compte dans toute action en faveur de la jeunesse.

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Subvention à la presse privée : deux radios fraudeuses épinglées

Kantigui, qui est prêt à fouiner son nez partout où il y a des pratiques pas claires, a appris qu’au sein de sa corporation, tout le monde n’est pas clean. Il lui a été rapporté, que dans le cadre de l’attribution de la subvention de l’Etat à la presse privée, deux de ses confrères, notamment des promoteurs de radio, se sont rendus coupables de faux et usage de faux. En effet, n’étant pas en règle vis-à-vis de l’Autorité de régulation des communications électroniques (ARCEP), dont le quitus est pourtant requis dans le dossier de demande de la subvention publique, les mis-en-cause ont simplement produit des documents falsifiés. Malheureusement pour eux, le pot-aux-roses a été découvert. La commission d’examen des dossiers et l’autorité de tutelle ont choisi la carte de l’apaisement, en rejetant simplement lesdites demandes, sans engager  une poursuite judiciaire contre les fautifs. Kantigui, qui se réjouit tout de même que ses confrères l’aient échappé belle, condamne fermement l’acte qu’ils ont posé. Cela n’honore pas la profession, encore moins leur personne. Kantigui estime que quand on est prompt à dénoncer les trains qui n’arrivent pas à l’heure, il faut travailler à ce que ses propres locomotives soient à l’heure pile.  Kantigui est heureux toutefois de savoir qu’il s’agit seulement de deux brebis galeuses, puisque sur 116 dossiers réceptionnés pour la subvention, 96 ont été acceptés : 61 médias audiovisuels (sur 73), 15 médias écrits en français (sur 19), 11 médias en ligne (sur 15) et 9 médias écrits en langues nationales (sur 9). Les bénéficiaires toucheront des sommes allant de 1,7 million à 8,3 millions. Les rejets, hormis les deux cas de fraude, sont liés à l’apport hors délai des justificatifs des fonds déjà reçus.


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89





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17/06/2018 19:21
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