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Sécurisation des cérémonies à Fada N’Gourma : quand les koglweogo s’invitent…

26/06/2018
22:27

Kantigui, en vacances à Fada N’Gourma, a été témoin, à maintes reprises, d’une scène assez insolite lors de cérémonies officielles, présidées par des autorités. En effet, il a constaté que pour le même évènement, Forces de défense et de sécurité (FDS) et Koglweogo se partagent le terrain de la sécurité. La première fois que Kantigui a fait la remarque, c’était à l’aérodrome de Fada. Ce jour-là, les Koglweogo se sont empressés de former un cordon sécuritaire, obligeant du coup les FDS à jouer « les seconds rôles ». En tout cas, à les voir ce jour-là, les deux entités ne semblaient pas se supporter. Face à cette situation ambiguë, Kantigui se pose plusieurs questions. En cas de danger, comment vont-ils s’y prendre dans la mesure où il n’y a aucune coordination entre eux ? Le concours des FDS ne suffit-il pas à assurer la sécurité d’une cérémonie? Sans trouver réponses à ces interrogations, un autre évènement allait soulever leur pertinence. En effet, au cours d’une autre cérémonie où les Koglweogo ont tenté de voler la vedette aux FDS en formant un cordon sécuritaire, ces dernières se sont purement et simplement retirées. Comme condition à leur retour à la cérémonie, les FDS ont exigé le départ des Koglweogo. Ce qui a été fait après des pourparlers. Pour éviter que de tels désagréments se reproduisent, Kantigui invite les organisateurs de cérémonies à Fada N’Gourma à mesurer la portée de certaines initiatives.

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Ouverture du capital  de la BCB : A quoi veulent jouer les Libyens ?


Kantigui  a appris qu’à la suite de l’appel à manifestation d’intérêt pour la cession de 40% du capital de la Banque commerciale du Burkina (BCB) à un investisseur privé paru dans le n° 2982 de  l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique du 4 au 10 mars 2018, deux propositions ont été reçues au terme du délai de dépôt des offres fixé au 31 mars 2018.  Ces deux propositions sont celles de Coris Bank International de  Idrissa Nassa et de Lilium Capital de Simon Tiemtoré, un Burkinabè résidant aux Etats-Unis  d’Amérique et fondateur du  groupe bancaire Vista Bank présent en Guinée, Gambie et Sierra Leone.  En prêtant une oreille attentive à cette affaire, Kantigui a su qu’après l’analyse technique, les deux propositions ont été retenues pour la suite de la procédure. Mais, aux dernières nouvelles, l’on apprend que Coris Bank International s’est désisté laissant Lilium Capital seul en lice.  
Au regard de cette évolution, il est revenu à Kantigui  que  les Libyens veulent remettre en cause tout le processus déjà enclenché et auquel ils avaient pourtant souscrit. Que cache cette volonté de vouloir rouvrir la manifestation d’intérêt à d’autres groupes bancaires de leur choix?, s’interroge l’invétéré fouineur. A ce titre, Kantigui invite les autorités burkinabè à ouvrir l’œil et le bon, afin que le processus enclenché et approuvé par ces mêmes Libyens aille jusqu’au bout. Affaire à suivre.

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Bittou : des arriérés de salaire inquiètent des agents de sécurité


Kantigui, le passage dans la région du Centre-Est, a entendu, à Bittou, des cris du cœur d’employés d’une société privée de sécurité. Ces derniers, au nombre de quatre, recrutés au niveau local, se plaignent de dysfonctionnements au sein de la structure. Le premier est que les salaires ne sont pas payés à temps. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu le salaire du mois de mai », a fait savoir la source de Kantigui qui a ajouté que ces retards de paiement durent depuis 2011. Pis, selon elle, les responsables de la société n’arrivent pas à dire quand est-ce que le payement sera effectué. Le deuxième souci de ces employés est qu’ils ne sont pas déclarés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et n’ont jamais reçu de bulletin de paie. Kantigui, qui a toujours été un adepte de la non-violence, souhaite que ce problème trouve une solution à l’amiable entre employeur et employés.


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Mairie de Gourcy : des conseillers rejettent le compte administratif 


 Kantigui a eu vent de ce que le conseil municipal de la commune de Gourcy, qui s’est réuni, le lundi 18 juin 2018, sous la présidence du maire, Kadijia Traoré, avait pour ordre du jour la présentation du compte administratif et de gestion et l’adoption du budget supplémentaire. Les conseillers présents ont rejeté le compte administratif que la présidente du conseil municipal a présenté par 32 voix contre, 26 pour et 7 abstentions avant que les contestataires ne vident la salle du conseil.  Cette réaction des conseillers fait suite à un débat houleux entre eux avant la présentation du compte administratif et de gestion. En effet, la situation de la cantine scolaire suspendue dans les écoles de la commune a fait l’objet d’explications et de questionnements avant la lecture du compte administratif. Selon le code général des collectivités, une autre session devrait être convoquée dans les jours à venir sur le même ordre du jour. Kantigui, qui suit de très près cette affaire qui secoue une fois de plus le conseil municipal de Gourcy, reviendra sur ce cas exceptionnel de rejet du compte administratif et de gestion.


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Kaya : la détresse d’un futur entrepreneur


Au cours d’un séjour à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, Kantigui  a assisté au désarroi d’un jeune qui veut se lancer dans l’entrepreneuriat. Ce dernier éprouverait toutes les difficultés pour constituer son dossier d’entreprises. Et pour cause, certaines personnes au niveau du tribunal de commerce de Kaya seraient à l’origine de ce blocage. Et pourtant, selon la Maison de l’entreprise, le registre de commerce peut être livré en une semaine. Alors qu’à Kaya, le même dossier peut attendre plus de 100 jours. Toute chose que ne comprend pas ce jeune qui est dans l’attente de délivrance de son registre depuis belle lurette. A l’entendre, le contrat de bail que le Trésor public lui a délivré ne serait pas valable, selon un agent du tribunal de commerce de Kaya. Et de s’interroger pourquoi ce dernier met en doute la validité de son document ? Kantigui espère qu’une solution sera trouvée dans un bref délai afin que le futur entrepreneur puisse lancer ses activités.


Kantigui
(226 ) 25 31 22 89




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