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Déguisé en femme pour cocufier son coreligionnaire

24/07/2018
22:13

Le dimanche dernier, Kantigui est tombé des nues en apprenant la rocambolesque histoire d’adultère qui s’est produite dans une cour aux alentours du Palais de la culture Jean-Pierre-Guingané, dans le quartier Cissin de Ouagadougou. Dans les faits, a-t-on appris à Kantigui, un jeune d’une communauté religieuse a noué des relations amoureuses avec la femme de son coreligionnaire de la même mosquée. Dans ses techniques d’approche et chaque fois qu’il devrait se rendre chez la femme, il s’habillait en burka, ce voile intégral, de la tête jusqu’aux pieds. Kantigui a été ébahi quand sa source lui a confié que pour parfaire sa supercherie, le jeune changeait sa voix en celle d’une femme pour éviter tout soupçon. Et chaque fois qu’il venait dans la cour, il passait à l’acte avec la femme de « Zaksoba », dans la chambre de sa « dulcinée », malgré la présence du mari cocu à la maison. « L’amitié » a duré une année et la fréquentation entre les deux était régulière. Tous les jours pour le voleur et un jour pour le propriétaire, dit-on. Et c’est un ami de « Zaksoba », très intuitif, qui lui a mis la puce à l’oreille. C’est ainsi que Kantigui apprendra que le mari et son ami ont surpris le barbu avec sa femme dans l’après-midi du dimanche 22 juillet 2018, en plein « love » dans la chambre. Outré par les faits, « Zaksoba »  a crié pour alerter les voisins. C’est la police qui a sauvé le « voleur de femme »  après qu’il a été copieusement roué de coups. Il est revenu à Kantigui que le cocufieur a été tellement « corrigé » qu’il se remettra difficilement.

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Yalgado : le scanner en panne depuis plus de 3 mois


Kantigui qui s’est rendu au Centre hospitalier universitaire (CHU) Yalgado- Ouédraogo pour soutenir moralement son voisin l’a trouvé dans des plaintes interminables. Et pour cause, lui a expliqué son voisin, le scanner du plus grand hôpital du Burkina Faso est en panne depuis plus de 3 mois. En allant à l’information, il est revenu à Kantigui que la pièce du scanner qui fait défaut ne coûterait que 6,5 millions de F CFA. Ce qui ulcère la source de Kantigui, c’est qu’à Yalgado, l’appareil est en moyenne  20 fois par jour à raison de 40 000 F CFA par patient. Après un petit calcul rapide, Kantigui se rend compte qu’il rapporte à l’hôpital, la somme de 800 000 F en une journée. En rapportant cette recette journalière à l’échelle de 10 jours, Kantigui se rend compte que le scanner « fait rentrer » 8 millions de F CFA, qui est largement au-delà du prix de la pièce manquante. Tout en sachant que de toute évidence, le CHU dispose de moyens pour acheter cette pièce, Kantigui  se demande pourquoi ses premiers responsables laissent autant souffrir les patients qui sont obligés de recourir aux services de structures externes pour leurs examens. Dans un hôpital, le social compte beaucoup et le CHU Yalgado-Ouédraogo doit tenir compte de cette donne en accélérant les procédures de réparation de ses installations et équipements médicaux.

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Que cachent ces factures très salées de l’ONEA ?


En bon citoyen, Kantigui s’est toujours fait un point d’honneur à s’acquitter de ses factures d’eau et d’électricité. Mais quelle ne fut sa surprise en recevant sa facture de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) du mois de  mai 2018. Une facture très salée qui, de mémoire du consommateur qu’il est, n’en a jamais reçu une  aussi exorbitante. En un mot, lui,  dont la facture s’élevait à moins de 4 000 F CFA a carrément  vu celle-ci quintupler  pour atteindre 19 000 F CFA, alors que sa consommation est sensiblement restée la même. Le plus édifiant dans cette histoire, c’est que la situation que vit Kantigui n’est pas un cas isolé. Par exemple, une de ses connaissances dont la consommation familiale tournait autour de 2 000 F CFA se retrouve avec une facture de près de 30 000 F CFA sous la main. Cette situation bien dommageable ne semble pas très claire pour des consommateurs qui, déjà, tirent le diable par la queue. Une situation qui suscite également bien de questions dans l’esprit de Kantigui : Est-ce une nouvelle tarification de l’ONEA qui est ainsi déroulée ? Est-ce une défaillance de certains services de l’ONEA notamment,  son réseau informatique ? Dans tous les cas, Kantigui estime que l’ONEA, en société responsable et soucieuse du bien-être de sa clientèle, si tel est vraiment le cas, se doit vite de communiquer pour situer l’opinion nationale. La ligue des consommateurs du Burkina dont la mission est de défendre les intérêts des consommateurs est interpellée.

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Chapeau bas aux fora


Kantigui a suivi avec intérêt les fora nationaux qui se sont succédé depuis le début de l’année 2018 au Burkina Faso, les plus récents étant ceux des personnes vivant avec un handicap et de la diaspora. Ces  grand-messes constituent un véritable foyer de brassage de compétences pour un développement harmonieux du Burkina Faso. La rencontre des ambassadeurs et de la diaspora illustre tout l’intérêt que le Burkina Faso gagne en restant uni. Si la réunion des ambassadeurs du Burkina en poste dans les pays amis ne date pas d’aujourd’hui, force est de reconnaître qu’elle a retrouvé un lustre après quatre longues années de suspension. Que dire de celle des personnes vivant avec un handicap? Premier du genre au pays des Hommes intègres, le forum national des personnes handicapées aura permis à cette couche sociale de s’exprimer sans complexe ni gêne devant ses dirigeants. Ce qui est vraiment inédit et à saluer, c’est le dialogue direct entre les participants et le président du Faso « himself », permettant ainsi à chacun d’affirmer ce qu’il a de mieux pour le développement du Burkina Faso. Kantigui exhorte l’exécutif à continuer sur cette façon de communiquer avec la population. Toute chose qui permet de garder une chaleur conviviale et inclusive entre dirigeants et administrés.  
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MENA : chasse aux enseignants « sans niveau »

 
Alors qu’il s’est rendu dans l’école de son enfant pour retirer son bulletin de notes, dans un quartier de Ouagadougou, Kantigui est tombé sur une équipe du ministère en charge de l’éducation nationale qui exigeait du premier responsable de l’école, les autorisations d’enseigner de ses différents enseignants. Accroché par cette « inspection », Kantigui a voulu pour en savoir davantage. Il lui est finalement revenu qu’à l’origine, le ministère s’est rendu compte que certaines de ses directions régionales et provinciales délivrent des autorisations d’enseigner sur la seule base du BEPC. A ce que Kantigui sache, cette autorisation devait être donnée aux titulaires du BEPC qui ont été formés dans les écoles publiques (ENEP) et privées (EFEP) de formations d’enseignants. La source de Kantigui lui a fait savoir que cette sortie de terrain concernera toutes les écoles privées du Burkina Faso afin de démasquer celles qui ont recruté des enseignants « sans niveau ». A la fin de la sortie, a-t-on indiqué à Kantigui, le MENA publiera la liste des écoles « fautives » pour informer les parents d’élèves afin qu’ils n’y inscrivent pas leurs enfants. Kantigui qui est soucieux de la qualité de l’enseignement au Burkina Faso salue cette initiative du MENA, surtout que le vivier d’enseignants qualifiés issus des ENEP et EPFEP est aujourd’hui à même d’enseigner dans les écoles privées existantes. Kantigui exhorte également les autorités compétentes à étendre cette mesure aux collèges et lycées du pays qui recrutement également les professeurs sur le tas.

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TOLAC Niamey 2018 : le « crash » des Etalons lutteurs

Amateur et acquis à la cause de la lutte, Kantigui a fait le déplacement de Niamey au Niger, du 12 au 15 juillet 2018 pour assister à la 11e édition du Tournoi de lutte africaine de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (TOLAC) 2018. Pour cette compétition de haut niveau, ce sont au total 12 pays membres de la CEDEAO qui se sont affrontés pour la première place. Kantigui a ainsi pu assister au combat du Burkina Faso, pays de lutte, représenté par ses plus intrépides « guerriers » , à cette messe internationale. Il est toutefois resté sur sa faim parce que la moisson n’a pas été bonne pour les Etalons lutteurs. En effet, malgré les dix jours d’entrainements intensifs auxquels ils ont eu droit à Ouagadougou, Moussa Konané (66kg), Blaise Débé (76kg), Drissa Zon (86 kg), Eloi Zerbo (100 kg) et Romaric Kawané (+100 kg), les cinq représentants du pays des Hommes intègres sont tombés sur plus forts qu’eux. Impuissant, Kantigui a assisté, dans les compétitions par équipe, à l’élimination du Burkina Faso dès la phase de poule. Pour les combats en individuel, Kantigui a vécu le même « crash » chez ses compatriotes. Seul Drissa Zon dit le Technicien a surpris tout le monde en battant la Gambie, le Sénégal et est parvenu en demi-finale. Il sera dérouté par le Nigeria, pour finalement terminer 3e (médaille de bronze) dans la catégorie des 86 kg. En fin connaisseur et même en tant qu’organisateur de compétition de lutte africaine, Kantigui met cette sortie prématurée des médaillés d’argent des 8es Jeux de la Francophonie sur le compte d’un manque de formation technique et psychologique. Il souhaite encore plus de moyens pour la formation des lutteurs pour espérer beaucoup de médailles lors des sorties internationales.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89



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