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Relaxé pour manque d’éléments à charge

24/07/2018
20:00

O.Y., né le 1er janvier 1981 à Ouagadougou était devant les juges du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour répondre des faits d’abus de confiance. En effet, il lui est reproché d’avoir pris la somme de 500 000  F CFA, comme une avance chez B.J.P. afin de lui trouver un terrain. Devant le tribunal, l’accusé dit ne pas reconnaître les faits qui lui sont reprochés. Il a expliqué que B.J.P. est venu lui expliquer qu’il avait besoin d’un terrain pour acheter. « C’est là, a-t-il relaté, que je suis allé lui montrer un terrain de 700 m2 que mon ami m’a offert ». Pour donner du crédit à son affaire, le prévenu a amené l’ami en question et B.J.P. sur les lieux. Mais c’est quand « l’acheteur » est reparti pour la deuxième fois sur les lieux que des propriétaires terriens lui feront comprendre que l’espace qu’il a acheté n’appartient pas à O.Y. Face à cette situation, B.J.P. tente en vain de rentrer en possession de son argent, au point que O.Y. a coupé la communication entre eux. Pour le parquet, les faits peuvent être requalifiés en fait d’escroquerie et il a plaidé dans ce sens. Ainsi, il a demandé la condamnation du prévenu à 12 mois de prison. Mais le tribunal a trouvé qu’il n’a pas assez d’éléments nécessaires pour retenir le prévenu dans les liens de la prévention. C’est pourquoi il l’a relaxé et l’a invité à rembourser les 500 000 F de B.J.P. à sa sortie.

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La vente du terrain familial lui vaut 3 mois de prison


Employé de commerce, célibataire avec quatre enfants, K.A.R. a été condamné le mardi 24 juillet 2018, à trois mois de prison ferme par le tribunal correctionnel du TGI de Ouagadougou. Il était prévenu d’avoir vendu à B.G. un terrain qui ne lui appartient pas à 2 800 000 F CFA. L’accusé a reconnu avoir vendu la parcelle, mais c’était avec l’accord des membres de sa famille. « J’ai informé toute la famille que j’allais vendre la parcelle », a-t-il étayé. Cependant, la victime a raconté qu’après avoir acheté la parcelle, il a été empêché quand il voulait mettre en valeur le terrain, par l’un des membres de la famille de K.A.R. Ce qui fait dire au juge que l’accusé n’avait pas l’accord de tout le monde dans sa famille. « Sinon pour quoi quand M.B. a construit il y a eu des contestations ? », a questionné le tribunal. Une interrogation qui ne trouvera pas de réponse de la part de l’accusé. Le procureur a fait remarquer qu’après la contestation, K.A.R. est allé montrer un autre terrain à sa victime que le même frère a, une fois de plus, contesté. Pour le parquet, les faits d’escroquerie sont établis. Pour ce faire, il a requis 12 mois d’emprisonnement ferme contre lui. Le tribunal a effectivement reconnu coupable K.A.R. et l’a condamné à 3 mois de prison et à payer à la victime la somme de 1 163 000 F CFA comme frais d’investissement et 300 000 F CFA pour dommage et intérêt. « Comme c’est une première fois, on espère que vous allez tirer leçon pour ne plus revenir ici », a lancé le président.

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10 ans de prison pour « le Gunter » et son ami


T.A. dit le Gunter et son ami N.F.S. étaient face aux juges du tribunal correctionnel du TGI de Ouagadougou, le mardi 24 juillet 2018 pour avoir violemment retiré le sac à main de Z.T.E., une dame, contenant deux portables et la somme de 19 000 F CFA, devant l’hôpital Saint Camille. « Ce jour-là, nous avions quitté un maquis où nous avions bu jusqu’au petit matin. Nous étions sur la voie qui passe devant l’hôpital et devant nous, nous avons vu une dame qui avait remorqué un enfant. Nous roulions derrière elle et c’est juste au niveau du feu tricolore que nous avons retiré le sac et elle est tombée », a raconté T.A. Dans sa chute, la victime, Z.T.E. qui a confirmé le récit des accusés a eu fracture au genou et bien d’autres blessures. Pour justifier leur acte, N.F.S. a fait comprendre aux juges qu’ils étaient ivres. « Comment des personnes ivres vont convenir d’arracher le sac à main de quelqu’un ? », s’est interrogé le président du tribunal. Selon le procureur, les faits de grand banditisme sont constitués. A cet effet, il a requis un emprisonnement ferme de 7 ans avec 4 ans de sûreté. Le tribunal a reconnu les deux prévenus coupables des faits à eux reprochés et a eu la main plus lourde que le parquet puisqu’ils ont écopé de 10 ans de prison avec 6 ans de sûreté.

Joseph HARO



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