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Etablissements d’enseignement supérieur privés : les bons et les mauvais

07/08/2018
21:28

Etablissements d’enseignement supérieur privés : les bons et les mauvais
Dans ses vadrouilles, Kantigui  est tombé sur le rapport des sorties de suivi-contrôle des Institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), produit par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Les sorties ont été effectuées entre février et avril 2018. Il ressort du rapport de  cette sortie, que 123 IPES ont été répertoriées sur le territoire national. Au nombre de 12, les IPES nouvellement ouvertes, dont les autorisations datent de 2017,  n’ont pas été concernées par ledit contrôle. Ce sont donc 111 IPES, parmi lesquelles  11 universités  et 100 instituts et écoles qui sont passés à la loupe des équipes techniques du ministère en charge de l’enseignement supérieur. Le rapport de suivi-contrôle des IPES, que Kantigui a  minutieusement épluché, a livré le classement par ordre de mérite. Parmi les 11 universités privées inspectées, trois sont de bonne qualité avec sur la plus haute marche l’Université Saint Thomas d’Aquin (USTA),  trois d’assez bonne qualité, une de moyenne qualité et une de mauvaise qualité, notamment l’Université évangélique du Kadiogo (UEK). Les trois dernières ont suspendu leurs activités. Pour ce qui est des instituts et écoles, les résultats sont les suivants : neuf  sont de très bonne qualité avec en tête l’Ecole supérieure de microfinance (ESMI), 25 sont de bonne qualité, 23 d’assez bonne qualité, 15 de moyenne qualité,  cinq de mauvaise qualité, quatre de très mauvaise qualité, dont l’institut supérieur de Développement d’entreprise des Hauts-Bassins.  Trente-et-un (31) autres n’ont pas été classés pour diverses raisons (cessation d’activités, clandestinité, etc.).
Les missions de suivi-contrôle, a noté Kantigui, se sont déroulées sous formes d’entretien avec  les fondateurs et/ou les responsables administratifs, selon un questionnaire élaboré à partir du cahier des charges. Les points suivants ont fait l’objet de suivi-contrôle : l’organisation et la gestion administrative, les infrastructures et les équipements, l’organisation et la gestion financière, l’organisation et la gestion pédagogique, et l’environnement de la gestion. Kantigui salue cette initiative  du ministère de tutelle, qui permet de veiller sur la qualité de la formation dans les institutions privées d’enseignement supérieur.  

Région de l’Est : Liptougou dans l’isolement
En séjour dans la région de l’Est, Kantigui a fait le constat amer que  Liptougou, commune située à 75 km de Bogandé, chef-lieu de la province de la Gnagna est coupée des autres  villages.  En effet, la route départementale, qui sert de liaison entre Liptougou  et  les autres localités de la province se trouve dans un état de dégradation avancée.  Elle est  totalement impraticable, voire inexistante  à certains endroits. Depuis des semaines, aucun véhicule n’a accès à la zone de Liptougou ; toute chose qui a une répercussion négative sur la vie économique dans la commune. Kantigui constate que le plus grand marché de Kodjéna est de moins en moins fréquenté à cause de cette situation, alors qu’il est considéré comme le poumon économique de Liptougou. Du fait de l’inaccessibilité de la localité, on assiste à la flambée des prix des denrées de première nécessité. C’est un calvaire que vivent les populations  de la zone de Liptougou. Même les évacuations sanitaires en ambulance sont presque impossibles. Ce sont des tricycles et des motocycles qui sont utilisés dans des conditions dignes d’une autre époque.  Kantigui souhaite  que les autorités compétentes trouvent  une solution pour soulager la souffrance des populations de cette localité coupée du reste du monde.

Cantine scolaire à Gourcy : le doute sur la qualité des produits levé !
Kantigui faisait cas, il y a quelques semaines, d’une affaire de cantine scolaire qui défrayait la chronique à Gourcy dans la région du Nord. En effet, des doutes auraient subsisté sur la qualité des denrées servies, en particulier l’huile végétale.
Des suspicions qui avaient entraîné la suspension de la livraison des denrées, le temps d’une vérification. Educateurs, parents d’élèves et administration communale attendaient avec impatience les résultats des investigations menées sur les produits alimentaires servis.
C’est avec un grand soulagement que Kantigui a appris que les résultats des analyses réalisées par l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies(IRSAT) sont tombés.
Ils font état de ce que le riz et l’huile peuvent être consommés sans risque. Par contre, le haricot serait infesté par des insectes et le fournisseur a été interpellé pour l’enlèvement du stock. Kantigui se réjouit des conclusions qui mettent fin à la polémique, qui avait enflé  dans la cité de Naaba Yadéga.

Le gendarme Henri Traoré de retour
Kantigui, dans sa livraison du mercredi 13 juin 2018, avait fait cas d’un gendarme, Henri Traoré, blessé lors de la neutralisation d’une cellule  terroriste au quartier Rayongo de Ouagadougou, qui était en instance d’évacuation à l’étranger.
Finalement, le pandore a pu se rendre en Tunisie pour se faire extraire  la balle qui était logée à l’épaule.  Kantigui a été heureux d’apprendre, que le gendarme est de retour au pays depuis le vendredi 3 août 2018. M. Traoré  aurait reçu des soins appropriés et  poursuivrait sa rééducation à Ouagadougou. Kantigui lui souhaite un prompt rétablissement et espère qu’il regagnera bientôt les rangs.  

Kantigui
Kantgui2000@gmail.com
(226) 25 31 22 89



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