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Le ministre en charge de la culture félicite les Editions Sidwaya

13/09/2018
22:00

Le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango était dans les locaux des Editions Sidwaya, le jeudi 13 septembre 2018. Présent dans le cadre de la rubrique « Invité de la rédaction » du journal, il a visité les principaux services avant de se prêter aux questions des journalistes.

Accueilli par le directeur général des Editions Sidwaya, Mahamadi Tiégna, comme « un ami de la presse, voire un confrère, fin connaisseur du droit des médias », le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango, a passé trois heures dans les locaux de l’entreprise. Il a commencé sa visite par la découverte de l’équipe directoriale qui espère trouver en lui un ambassadeur de la cause de la modernisation des outils de production du « Journal de tous les Burkinabè ». Puis, il s’est rendu au Secrétariat général des rédactions et dans les différentes sections de l’imprimerie. Passée la visite des locaux, M. Sango a répondu aux questions des journalistes en tant qu’ « invité de la rédaction ». D’emblée, le visiteur a dit avoir été frappé, à son arrivée à la tête du département qu’il dirige, par le « phénomène des clans ». Au sujet du supposé détournement de 200 millions de F CFA par l’un de ses prédécesseurs, Tahirou Barry, il a confié disposer seulement d’un rapport provisoire de l’Autorité supérieure du contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption qui fait état d’irrégularités sur ladite somme.  « Le Burkina Faso est absorbé par les défis de l’éducation, de la santé si bien qu’il investit peu dans la culture. Celle-ci a pour faiblesse le fait qu’elle soit un investissement dont les retombées ne sont pas immédiates », a déclaré l’invité de la rédaction. Quid de la politisation de l’administration ? « Je préfère perdre mon poste de ministre que de politiser l’administration. Je me suis battu pendant longtemps contre cela », a-t-il répondu. Sur les questions d’attaques « visant la déstabilisation » du Burkina Faso, il a affirmé être favorable à l’instauration de l’Etat d’urgence pour un certain temps. Le débat sur le Code électoral, le 50e anniversaire du FESPACO, la gestion actuelle du pays, la marche prochaine de l’Opposition, l’immixtion de son mentor Laurent Bado dans la gestion du ministère, sont, entre autres, les sujets abordés au cours de l’interview de près de deux heures et demie. A la fin de sa visite, Abdoul Karim Sango a consigné ces mots dans le livre d’or : « J’ai éprouvé un énorme plaisir de voir de plus près les Editions Sidwaya. Derrière ces bâtiments, j’ai réalisé tout le sérieux du travail que vous accomplissez quotidiennement pour le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit. Soyez fiers et responsables dans la réalisation de vos missions. Aucune démocratie n’est viable sans la liberté de presse et celle du journaliste. Bon vent à votre équipe ». L’intégralité de l’interview sera publiée dans les prochains jours dans les colonnes de journal Sidwaya.


Jean Philibert SOME 



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