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FAPE : introuvables documents

25/09/2018
22:07

FAPE : introuvables documents

Kantigui, sensible à la douleur d’autrui, a été profondément touché par la détresse d’un habitant de Manga, lorsqu’au détour d’une conversation, il a appris ce qui lui est arrivé. De la petite histoire tombée dans l’oreille de Kantigui, l’infortuné aurait contracté un prêt au Fonds d’appui à la promotion de l’emploi (FAPE) en déposant comme garantie, l’original des documents de la parcelle de son père. Et comme le contrat le stipulait, c’est tout naturellement qu’il s’attendait à récupérer ses documents, une fois le crédit épongé. Seulement, quelle ne fut pas sa surprise quand il s’est vu remettre de simples copies en lieu et place des originaux. Ses multiples tentatives pour les récupérer ont été vaines. Depuis quatre ans, il multiplie les va-et-vient entre Ouagadougou et Manga, sans comprendre le nœud du problème. Récemment, a-t-on rapporté à Kantigui, le FAPE lui aurait fait savoir que les papiers de sa parcelle sont introuvables et qu’il devrait reconstituer un nouveau dossier pour l’obtention desdits papiers, toutes les dépenses y afférentes à ses propres frais. Confronté à ses ambiguïtés et craignant que tout cela ne conduise à la perte de ses droits de propriété sur le terrain, l’ancien débiteur de FAPE ne sait plus à quel saint se vouer. Si ces informations, telles que captées par Kantigui sont avérées, la direction du Fonds gagnerait à faire la lumière sur ce dossier. Par ailleurs, le problème pouvant résulter d’un déficit communicationnel, Kantigui pense que l’institution se doit de tenir un langage simplifié à toutes les étapes du processus à ses partenaires sociaux en vue d’éviter d’éventuels désagréments.   

Assemblée nationale : un rapport inédit sur la sécurité

Kantigui se souvient que les députés ont ouvert le 12 septembre 2018, une session extraordinaire consacrée à la situation sécuritaire au Burkina Faso, sous la présidence du président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé. Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a été auditionné à l’occasion, sur la situation sécuritaire du pays, ainsi qu’une quinzaine de ministres. La commission ad hoc sur la question sécuritaire présidée par Me Bénéwendé Stanislas Sankara, a été le pivot du travail mené par les élus nationaux durant cette session extraordinaire qui a clos ses portes le  lundi 24 septembre 2018. Kantigui note que ces assises ont débouché sur l’élaboration d’un rapport inédit, avec à la clé, plusieurs recommandations à même de soutenir une approche globale dans la lutte contre le terrorisme.

Un pasteur en « chômage technique »

C’est tout peiné que Kantigui a appris la triste mésaventure d’un pasteur qui chôme depuis 18 ans et 4 mois. Ses déboires remontent à l’an 2000, dans le village de Zawara, province du Sanguié, où il officiait dans une église. Cette année-là, a appris Kantigui, à la suite d’une mauvaise pluviométrie, les coutumiers ont fait des sacrifices et la saison pluvieuse fut bonne. Pour remercier les mânes des ancêtres, il aurait été demandé à chaque habitant du village, de contribuer 100 F CFA chacun pour l’achat du « nécessaire » pour le sacrifice. Sa religion interdisant ces genres de pratiques, le pasteur a proposé aux coutumiers qu’en lieu et place, lui et ses fidèles vont jeûner et prier en guise de gratitude au ciel. Les coutumiers qui n’ont pas voulu entendre les choses de cette oreille auraient menacé le pasteur. Les deux parties ne sont pas parvenues à fumer le calumet de la paix, malgré les tentatives de médiation.  Le pasteur s’est vu par la suite obligé de quitter Zawara, pour s’installer à Tita, sur l’axe Ouaga-Bobo, où il peine à avoir une église. Depuis lors, c’est  la croix et la bannière pour l’homme de Dieu.  

La maison de l’Entreprise revient à la charge

Votre édition n° 8737 du mercredi 19 septembre 2018 a publié dans la rubrique « On murmure » (page 5) un article portant le titre : Les misères d’un jeune entrepreneur. A la suite de cet écrit, la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) voudrait faire usage de son droit de réponse, conformément aux dispositions du Code de l’information.
La MEBF a été surprise de la teneur de cet écrit, faisant état de ce qu’un lauréat de la Compétition des plans d’affaires (COPA), primé en 2010 lors des Journées de l’Entreprenariat burkinabè (JEB) par le Programme d’appui aux filières sylvo-agro-pastorales (PAFASP) aurait de la peine à entrer en possession de la totalité de son prix, bien qu’il a sacrifié à toutes ces exigences avec un retard.
En rappel, dans le cadre de la COPA organisée annuellement par la MEBF lors des JEB, des prix sont décernés aux lauréats dont les projets répondent à des critères bien définis. Ces prix sont essentiellement des subventions obtenues auprès des donateurs intéressés à la promotion de l’entreprenariat, surtout chez les jeunes.
Le lauréat en question a effectivement bénéficié d’un prix de 5 millions de F CFA octroyé par le PAFASP.  Une première tranche de 3,5 millions lui a été versée, conformément aux dispositions conventionnelles.
Pour ce qui est du reliquat de 1,5 million, les dispositions conventionnelles (Page 3, Article 4) prévoient que ce montant doit être versé au lauréat sur présentation d’une demande de paiement comprenant les preuves du démarrage de l’activité, des pièces justificatives des dépenses du premier acompte (effectués conformément au plan de financement), d’un rapport d’étape et d’un planning des actions futures.  
Malheureusement, jusqu’à la date du 02 octobre 2017, le lauréat en question n’avait pas encore pu satisfaire aux exigences de démarrage effectif des activités de son projet. En outre, il n’a pas pu fournir de justificatifs crédibles de l’utilisation de sa première tranche de 3,5 millions dont le paiement a été réalisé par la MEBF le 10 juin 2011. Ce n’est que le 03 octobre 2017, après une 4e visite-terrain que la MEBF a constaté un début de démarrage des activités du projet du lauréat ; donnant ainsi la possibilité d’engager le processus de paiement de la deuxième tranche. Si la demande de paiement du promoteur n’a pas été satisfaite à cette date, c’est parce que, jusqu’à ce jour, en raison de la clôture des activités du PAFASP en fin juin 2017, toutes les ressources n’ont pas pu être versées à la MEBF, au titre des prix de ses lauréats. La mise à disposition des ressources par le donateur est une condition bien précisée dans la convention signée par le bénéficiaire. Cette situation a été notifiée au lauréat par courrier N°0071/2018/MEBF/DG/SG/DDP/da en date du 05 février 2018.
A ce jour, l’équipe dirigeante de la MEBF poursuit toujours les échanges avec l’instance en charge de l’apurement du passif du PAFASP pour trouver une issue diligente à la mise à disposition des ressources financières, afin de satisfaire les demandes de paiement introduites par ses lauréats. Elle tient à réaffirmer sa disponibilité à tout échange avec la rédaction de Sidwaya, afin de lui apporter toutes les informations souhaitées sur le sujet.
La Direction Générale de la MEBF

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89



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