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"Les femmes restent invisibles" pour l'icône africaine du féminisme

09/10/2018
15:33

<div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Les "femmes restent invisibles" malgr&eacute; la r&eacute;cente lib&eacute;ration de la parole incitant les femmes à d&eacute;noncer le harcèlement sexuel, a estim&eacute; mardi la Nig&eacute;riane Chimamanda Ngozi Adichie, &eacute;crivaine talentueuse et figure du f&eacute;minisme en Afrique.</span></div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">"Partout dans le monde aujourd'hui, les femmes prennent la parole. Mais leurs histoires ne sont pas encore vraiment entendues", a d&eacute;clar&eacute; Mme Adichie lors d'une conf&eacute;rence de presse à l'ouverture du salon du livre de Francfort."Les femmes restent toujours invisibles. Leurs exp&eacute;riences sont encore invisibles", a ajout&eacute; l'auteure f&eacute;ministe de 41 ans.Saluant l'&eacute;mergence il y a un an du mouvement de lib&eacute;ration de la parole #MeToo, l'auteure de "L'Autre Moiti&eacute; du soleil" (2006) et de "Americanah" (2013) a estim&eacute; que le chemin à parcourir &eacute;tait encore long, incitant notamment les hommes à lire davantage de livres &eacute;crits par des femmes."Nous savons par des &eacute;tudes que les femmes lisent à la fois des livres d'hommes et de femmes. Mais les hommes lisent des livres &eacute;crits par des hommes. Il est temps pour les hommes de lire aussi ce qu'&eacute;crivent les femmes", a-t-elle affirm&eacute;.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Mme Adichie s'est &eacute;galement indign&eacute;e de la tendance g&eacute;n&eacute;rale à ne pas croire les femmes victimes d'agression sexuelle, faisant ainsi r&eacute;f&eacute;rence à la r&eacute;cente &eacute;lection controvers&eacute;e du juge am&eacute;ricain Brett Kavanaugh à la Cour Suprême."Nous semblons vivre dans un monde où beaucoup de gens croient qu'un grand nombre de femmes peuvent tout simplement se r&eacute;veiller un jour et inventer des histoires sur les agressions qu'elles ont subies", a-t-elle d&eacute;clar&eacute;."Je connais beaucoup de femmes qui veulent être c&eacute;lèbres. Je ne connais pas une seule femme qui veuille être c&eacute;lèbre pour avoir &eacute;t&eacute; agress&eacute;e", a-t-elle dit.L'auteure fait parti des nombreux invit&eacute;s de ce salon du livre, plus grand &eacute;v&eacute;nement mondial de l'&eacute;dition, qui se tient jusqu'à dimanche et dont la tonalit&eacute; s'annonce particulièrement politique.Cette ann&eacute;e seront notamment abord&eacute;es des discussions autour de la r&eacute;pression des m&eacute;dias en Turquie, les pr&eacute;occupations concernant l'&Eacute;tat de droit et la libert&eacute; d'expression en Pologne ou encore sur la question raciale dans l'Am&eacute;rique de Donald Trump.</div>&nbsp; <div><br /> </div> <div>AFP<br /> <br /> <br /> <br /> </div>

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