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Afrique du Sud: visé par une enquête, le ministre des Finances dans la tourmente

09/10/2018
15:39

<div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Le ministre sud-africain des Finances, Nhlanhla Nene, se trouvait mardi dans la tourmente, vis&eacute; par une enquête après avoir reconnu s'être entretenu avec un trio de sulfureux hommes d'affaires proches de l'ex-pr&eacute;sident Jacob Zuma.</span></div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">"La m&eacute;diatrice va enquêter sur les all&eacute;gations de conduite frauduleuse qui visent le ministre des Finances", a d&eacute;clar&eacute; à l'AFP sa porte-parole, Oupa Segalwe.Depuis plusieurs jours, les rumeurs vont bon train sur une &eacute;ventuelle d&eacute;mission ou une &eacute;viction de M. Nene, 59 ans, nourrissant l'inqui&eacute;tude des march&eacute;s financiers.L'affaire a d&eacute;marr&eacute; mercredi dernier, lorsque le ministre a racont&eacute; à une commission d'enquête qu'il avait &eacute;t&eacute; remerci&eacute; par M. Zuma pour avoir refus&eacute; la signature d'un juteux contrat nucl&eacute;aire favorable aux frères Gupta, proches de M. Zuma.L'ancien chef de l'Etat a &eacute;t&eacute; contraint à la d&eacute;mission en f&eacute;vrier, pouss&eacute; vers la sortie par son parti en raison de nombreux scandales de corruption dans lesquels il est mis en cause. Il a toujours ces accusations.Titulaire du portefeuille des Finances depuis 2014, M. Nene en a &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute; en d&eacute;cembre 2015. Il l'a retrouv&eacute; il y a huit mois, nomm&eacute; par le successeur de M. Zuma, Cyril Ramaphosa.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Lors de son t&eacute;moignage, le ministre a conc&eacute;d&eacute; avoir rencontr&eacute; les Gupta à leur domicile.Mais il a cat&eacute;goriquement ni&eacute; les accusations d'un parti d'opposition, les Combattants pour la libert&eacute; &eacute;conomique (EFF, gauche radicale), qui l'accuse d'arrangements douteux avec les Gupta lorsqu'il &eacute;tait vice-ministre des Finances puis patron du fonds de pension des fonctionnaires (PIC).Le lendemain, M. Nene a publi&eacute; une lettre pour s'en excuser, conc&eacute;dant une "faute et une "erreur de jugement"."Je vous dois, en tant que serviteur de l'Etat, une conduite irr&eacute;prochable (...) Ces visites jettent un doute sur ma conduite. Je les regrette profond&eacute;ment et demande votre pardon", a-t-il &eacute;crit.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Loin de calmer les critiques, son courrier n'a fait que relancer les accusations et les appels au d&eacute;part du ministre.La presse locale a rapport&eacute; pendant le week-end que M. Nene avait pr&eacute;sent&eacute; sa d&eacute;mission à M. Ramaphosa, d&eacute;sormais press&eacute; de toutes parts de trancher sur le sort du ministre."Le pr&eacute;sident est conscient de l'urgence de la situation et il s'est engag&eacute; à la r&eacute;soudre le plus vite possible, d'une façon ou d'une autre", a d&eacute;clar&eacute; sa porte-parole, Khusela Diko, aux journalistes, "sa d&eacute;cision est imminente"."Le maintenir à son poste de ministre des Finances n'est pas dans l'int&eacute;rêt de l'Afrique du Sud", a insist&eacute; le porte-parole des EFF, Mbuyiseni Ndlozi, "le Tr&eacute;sor ne peut pas être dirig&eacute; par une personne d&eacute;pourvue d'int&eacute;grit&eacute;".Depuis son arriv&eacute;e au pouvoir en f&eacute;vrier, M. Ramaphosa a promis d'&eacute;radiquer la corruption et de relancer l'&eacute;conomie du pays, en difficult&eacute; depuis la crise financière de 2008.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> <br /> AFP<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> </div>

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