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Une vidéo pour la libération du Dr Elliot

09/10/2018
22:24

Kantigui a ouï dire que demain, 11 octobre 2018, à l’occasion du 1000e jour (trois ans) de l’enlèvement du Dr Ken Elliot, sa famille diffusera une vidéo sur la page du réseau social Facebook : « Djibo soutient Dr Ken Elliot ». Selon les sources de Kantigui, la vidéo vise à remercier les habitants de Djibo pour leur soutien constant et à lancer un appel direct à ceux qui détiennent le Dr Elliot. Kantigui salue cette initiative de la famille Elliot.  Par ailleurs, il profite de cette tribune pour exhorter les autorités burkinabè à redoubler d’efforts pour la libération du Dr Elliot.  Kantigui rappelle que ce médecin-chirurgien de nationalité australienne, installé dans la localité de Djibo, chef-lieu de la province du Soum dans la région du Sahel depuis 1972, y a ouvert une clinique où il fournissait gratuitement soins et médicaments aux patients. Kantigui se remémore cette triste nuit du 15 au 16 janvier 2016, où le Dr Eliot et sa femme ont été enlevés, alors que Ouagadougou subissait sa première attaque terroriste. L’enlèvement avait été revendiqué par « l’Emirat du Sahara », une branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Mais l’épouse du Dr australien, Eliot, avait été libérée en février 2017 par les ravisseurs, qui détiennent toujours son mari au moment où Kantigui trace ces linges.  

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Débat sur la contribution des émissions interactives à la bonne gouvernance

Il est parvenu à Kantigui que le ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement, à travers la Direction générale des médias, organise sa deuxième conférence publique, ce vendredi 12 octobre 2018 à partir de 15 heures, au Centre national des archives à Ouagadougou, sur le thème : «Contribution des émissions interactives à la promotion de la bonne gouvernance au Burkina Faso». Présidée par le ministre Rémis Fulgance Dandjinou, la conférence, a-t-on confié à Kantigui, sera animée par Jean-Paul Toé, juriste et directeur général de l’Observation des médias et des études au Conseil supérieur de la communication. Selon la source de Kantigui, à cette conférence qui se tiendra sous forme de forum, des aînés comme Moustapha Laabli Thiombiano, PDG du groupe Horizon FM et de TVZ Africa, pionnier dans les émissions interactives et des animateurs de ces émissions viendront partager leurs expériences avec les participants. Kantigui espère que cette tribune d’échanges va contribuer à renforcer davantage la contribution des émissions interactives à la consolidation de la démocratie burkinabè, dans un contexte sécuritaire difficile pour le pays.

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Les pierres taillées de Toma à l’honneur

Comme Kantigui, ceux qui ont eu l’occasion de se rendre à Toma et environs, ont dû constater que la plupart des nouvelles constructions se font en pierre taillée. C’est donc avec une agréable surprise que Kantigui a constaté qu’à l'occasion de la Semaine des activités minières de l'Afrique de l'ouest (SAMAO), organisée du 27 au 28 septembre 2018 à Ouagadougou, la commune de Toma a été lauréate d'un prix pour ce « leadership en matière de valorisation des matériaux de construction ». En effet, le projet « Toma, ville de la pierre » à 3 composantes (Organisation des acteurs de la pierre, équipement et modernisation de l'extraction et, Appui à la construction avec la pierre) a convaincu le jury. 
Kantigui qui félicite les premiers responsables de la commune de Toma les invite par ailleurs à persévérer dans la valorisation de ce matériau endogène et définitif de construction, dans un contexte de changement climatique. 

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Les muezzins prient pour la paix

Avec la situation sécuritaire nationale qui inquiète plus d’un, les initiatives ne manquent pas au « pays des Hommes intègres » pour le retour de la quiétude. Ainsi, Kantigui a appris que l’Association des muezzins Saïd Bila du Burkina Faso organise un mois de solidarité et de prière pour la paix et la cohésion sociale, du 20 septembre au 20 octobre 2018. A Kantigui et à tous, sans distinction de sexe, de religion, ni de classe sociale, ces muezzins demandent un soutien en biens de tous genres et de toutes natures, afin d’aider les personnes démunies ou handicapées. Il a été soufflé à Kantigui que la collecte des dons se fait au siège de ladite association au quartier Larlé de Ouagadougou, chaque jour de 8h à 17h, non loin de la Caisse populaire du quartier. Kantigui, qui salue cet élan de solidarité, appelle chacun à laisser parler son cœur en faveur de cette association, laquelle a déjà doté 70 veuves en vivres et 81 élèves en fournitures scolaires en 2014.  
Une initiative citoyenne dans la cité Nioko I de Saaba
Le Burkina Faso est un pays en chantier. Mais malgré les efforts du gouvernement burkinabè et de ses partenaires au développement, l’état de certaines voies laisse à désirer. C’est donc avec satisfaction que Kantigui a « eu vent » d’une initiative louable des habitants de la cité Nioko I de Saaba. En effet, il est parvenu à Kantigui que pour boucher les nids de poule de leur quartier, quelques habitants ont fait une petite note dans laquelle ils invitent les autres à se donner la main. Sur une période de 5 ans, a-t-on rapporté à Kantigui, ils entendent fermer 260 trous, dont 52 par an en moyenne. Pour la réalisation de ce noble projet, les initiateurs n’ont besoin que des aides en nature notamment des agrégats et du matériel (pelles, brouettes …). L’état et les collectivités territoriales ne pouvant pas tout faire, Kantigui appelle chacun de nous à emboîter le pas à ces initiateurs en s’organisant dans les quartiers pour des opérations de salubrité, de curage des caniveaux, de bouchage des nids de poule.  

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Les précisions du maire de Kombissiri


Dans l’écrit qui suit, le maire de la commune de Kombissiri, Hamidou Olivier Conombo, usant de son droit de réponse, apporte des précisions sur certains aspects d’un article écrit par Kantigui, la semaine dernière. Nous publions donc l’intégralité de son droit de réponse.


« Monsieur le Directeur de publication,

Dans la rubrique « On murmure » de votre quotidien n°8747 du mercredi 03 octobre 2018, il m’a été donné de lire un article intitulé « Kombissiri : la scolarisation de plus de 400 élèves menacée »
En effet, votre article dit que c’est un groupe de conseillers municipaux qui a réussi à faire occuper les locaux par les élèves du CEG de Nam-Yimi et que des inconnus auraient fait sortir de force, les élèves des salles de classe. Aussi, il évoque le silence des autorités communales face à cette situation des élèves qui se retrouvent sans cadre d’apprentissage depuis leur expulsion du lycée. Au regard de l’inexactitude des allégations contenues dans cet article, j’entends par la présente, faire usage du droit de réponse, en ma qualité de maire de la commune de Kombissiri, afin d’apporter des éclaircissements à vos lecteurs. 

I-Des acteurs agissant au nom de la commune de Kombissiri auraient vendu le lycée

Il faut préciser que le lycée a été vendu par Monsieur Nikièma Moumouni, président de  l’Association pour le soutien à la production durable(ASPD) qui était porteur du projet de construction du lycée en partenariat avec la commune de Kombissiri en 2012. La construction du lycée a été financée par la commune de Habay en Belgique.

II-Le groupe de conseillers qui a réussi à faire occuper le lycée par les élèves du CEG de Nam-Yimi
Il s’agit plutôt d’une initiative personnelle et solitaire du conseiller municipal Adama Ouédraogo. Cette démarche de Monsieur Adama Ouédraogo était contraire aux recommandations du conseil municipal qui avait donné d’autres orientations au maire lors de la session du 4 septembre 2018. 

III-Les inconnus qui ont fait sortir les élèves des classes 
Ceux qui ont fait sortir les élèves des salles de classe ne sont pas des inconnus. Il s’agit des parents d’élèves du CEG de Nam-Yimi. Par cet acte, ils entendaient manifester leur désapprobation du déplacement de leur CEG vers des bâtiments litigieux sans leur accord.

IV-Du silence des autorités communales 
Les autorités communales ont déjà identifié un bâtiment pour accueillir les élèves à Nam-Yimi en collaboration avec les parents d’élèves et les responsables de l’éducation au niveau provincial.
Enfin, le dossier étant déjà en justice, nous entendons faire usage de toutes les voies légales pour que la commune rendre en possession de ses biens.


Hamidou Olivier CONOMBO
Maire de la commune de Kombissiri


Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89





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