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Environnement : Les mécanismes d’élaboration des projets verts expliqués

08/10/2018
07:05

Le ministère en charge de l’Environnement et l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI, en anglais) ont organisé, mardi 02 octobre 2018, à Ouagadougou, un atelier de renforcement de capacités sur les opportunités de financement des projets verts. 
A l’occasion de la Semaine de la croissance verte, l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI, en anglais) outille les acteurs nationaux sur l’élaboration des projets dits verts, concrets et bancables et les mécanismes de mobilisation de fonds, en vue de leur réalisation. Pour la circonstance, un atelier de renforcement des capacités a été organisé, mardi 02 octobre 2018 à Ouagadougou, en collaboration avec  le ministère en charge de l’Environnement. Une trentaine d’acteurs étatiques, privés et de la société civile y ont pris part. Pour Mallé Fofana, représentant du G.G.G.I., la présente session de formation vise à appuyer le gouvernement burkinabé dans son processus de transition vers l’économie verte. Afin d’atteindre cet objectif, le pays devra passer de son modèle de croissance traditionnelle vers une croissance verte, soucieuse de la protection de l’environnement. 
« La croissance verte, c’est le développement en qualité, prenant en compte la création d’emplois et des services verts dans la durabilité. Les projets verts ne sont pas nocifs à l’environnement, ils utilisent le capital naturel», a-t-il expliqué. Il a dit être convaincu que ce nouveau concept permettra de réduire la pauvreté et de développer une société inclusive. Les participants ont bénéficié d’outils sur le développement de projets bancables, axés à la fois sur l’atténuation et l’adaptation au climat. Lesdits programmes peuvent être financés grâce à la mobilisation des fonds. De nombreuses sources de financement existent. Cependant, l’ascension à ces fonds exige une gamme d’outils institutionnels et administratifs et de mécanismes au niveau local. 
La ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Rosine Coulibaly a indiqué qu’au Burkina, un certain nombre d’initiatives sont en cours dans ce sens. Il s’agit notamment du Cadre de coopération quinquennal pour la période 2019-2023 entre le Burkina et G.G.G.I., de la création de 2000 éco-villages. Pour Mme Coulibaly, il s’agit de nouvelle notion pour le Burkina, parce que « nous n’avons pas d’expériences nous permettant de qualifier un projet de vert ». C’est pourquoi, il a invité les participants à s’approprier les modules dispensés. « La présente formation permettra de disposer des compétences, à même de formuler des projets bancables, qui pourront accéder à ces fenêtres de financement qui excitent, et pour lesquelles nous n’étions pas suffisamment outillés », a soutenu Rosine Coulibaly. A l’en croire, de nombreux pays développés n’ont pas, très vite, pris conscient de la nécessité de la protection de l’environnement. Mais, aujourd’hui toute la communauté internationale s’est engagée sur les questions de durabilité environnementale. « Nous voulons un développement endogène, durable, inclusif et générateur d’emplois verts », a fait savoir la ministre en charge de l’Economie.  

Djakaridia SIRIBIE 


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