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L’émouvant message de Mme Elliott

23/10/2018
23:00

<div style="text-align: justify;">L’&eacute;mouvant message de Mme Elliott&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Dans sa quête quotidienne d’informations, y compris sur les r&eacute;seaux sociaux, Kantigui est tomb&eacute; sur un message des plus &eacute;mouvants de Jocelyn Elliot, &eacute;pouse du Dr Ken Elliott, enlev&eacute; en 2015 à Djibo par des individus arm&eacute;s non identifi&eacute;s. « Nous avons &eacute;t&eacute; arrach&eacute;s à notre foyer à Djibo, il y a maintenant 1 000 jours. J’envoie ce message à ceux qui d&eacute;tiennent mon mari. Que la paix soit avec vous et vos familles. Je suis reconnaissante à ceux qui ont d&eacute;cid&eacute; de me lib&eacute;rer sans conditions en f&eacute;vrier 2016. Le docteur Elliott vit ses dernières ann&eacute;es et je vous demande de le lib&eacute;rer aussi. Mon mari n’a pas eu une vie facile et confortable : il y a 46 ans, il a choisi d’&eacute;lever sa famille parmi vous, nos amis et nos voisins. Avec l’aide de Dieu, il a r&eacute;alis&eacute; des milliers d’op&eacute;rations et sauv&eacute; de nombreuses vies. Ceux qui demandaient son aide venaient souvent de loin, ils arrivaient chez nous à toute heure du jour ou de la nuit. Je remercie à nouveau le peuple de Djibo et de la r&eacute;gion. Le soutien de la communaut&eacute; nous a beaucoup &eacute;mus et encourag&eacute;s. Je remercie ceux qui d&eacute;tiennent mon mari du soin qu’ils prennent de lui depuis le d&eacute;but, comme ils ont pris soin de moi lorsque j’&eacute;tais avec eux. J’aimerais retrouver mon &eacute;poux, pour passer nos dernières ann&eacute;es de vie ensemble », a-t-elle &eacute;crit. De tout cœur, Kantigui espère que ce message parviendra aux ravisseurs du couple Elliott et surtout que ce dernier sera lib&eacute;r&eacute; dans les plus brefs d&eacute;lais et sans condition.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Le cri du cœur des femmes de Manga</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">« Il faut faire quelque chose pour la Maison de la femme à Manga ». C’est un cri du cœur pouss&eacute; par des femmes du Centre-Sud et qui est tomb&eacute; dans les oreilles de Kantigui. En effet, elles regrettent que dans la kyrielle d’ouvrages promis à l’occasion de la c&eacute;l&eacute;bration du 58e anniversaire de l’ind&eacute;pendance du Burkina Faso, la r&eacute;fection de la Maison de la femme n’ait pas &eacute;t&eacute; prise en compte. De ce qui est parvenu à Kantigui, ces femmes de la r&eacute;gion avaient esp&eacute;r&eacute; qu’avec l’annonce des investissements dans le Centre-Sud et en particulier à Manga, un clin d’œil serait fait à leur &eacute;gard et partant, leur permettrait de d&eacute;barrasser leur vieille bâtisse des araign&eacute;es et autres l&eacute;zards avec lesquels elles se disputent les places lors des rencontres. Pour ce cri du cœur, Kantigui joint sa voix à celle des femmes du Centre-Sud pour porter la dol&eacute;ance à qui de droit. &nbsp; &nbsp;&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Yalgado : le bloc op&eacute;ratoire non fonctionnel</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Kantigui est tomb&eacute; des nues en apprenant que depuis plusieurs jours, le bloc op&eacute;ratoire du CHU/Yalgado Ou&eacute;draogo ne fonctionne pas du fait d’une panne technique. Selon les sources de Kantigui, cette situation d&eacute;plorable oblige certains malades en phase d’intervention chirurgicale à migrer vers le district de Bogodogo ou l’hôpital de Tingandogo. Kantigui trouve que cet incident a de graves cons&eacute;quences sur les patients. C’est pourquoi, Kantigui lance un appel aux autorit&eacute;s sanitaires pour une reprise urgente du service du bloc op&eacute;ratoire pour le bonheur des usagers.&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Encore un mouvement d’humeur des GSP !&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Kantigui a encore appris que les agents de la Garde de s&eacute;curit&eacute; p&eacute;nitentiaire (GSP) du Burkina Faso ont entam&eacute; le lundi 22 octobre 2018, un mouvement d’humeur illimit&eacute; pour l’am&eacute;lioration de leurs conditions de vie et de travail. Et à cause de cette grève, a constat&eacute;&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Kantigui, les services sont au ralenti dans presque tous les &eacute;tablissements p&eacute;nitentiaires et affecte la tenue des audiences dans les tribunaux. Le Syndicat national des agents de la garde de s&eacute;curit&eacute; p&eacute;nitentiaire (SYNAGSP) exigerait de la hi&eacute;rarchie, l’effectivit&eacute; des d&eacute;crets et arrêt&eacute;s sign&eacute;s depuis 2017 portant sur les reclassements dans le corps. De plus, a-t-on indiqu&eacute; à Kantigui, les GSP souhaiteraient la dotation en mat&eacute;riels ad&eacute;quats de la Brigade d’intervention rapide (BIR), l’unit&eacute; sp&eacute;ciale charg&eacute;e du d&eacute;placement des d&eacute;tenus exceptionnels. « Notre mouvement est à dur&eacute;e ind&eacute;termin&eacute;e. Mais tout d&eacute;pendra de ce que le gouvernement nous r&eacute;servera », aurait soutenu le syndicat. Kantigui souhaite un d&eacute;nouement rapide de cette crise afin que les choses reviennent à la normale.</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Hommage à Bernard L&eacute;d&eacute;a &nbsp;Ou&eacute;draogo</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Le 25 octobre 2017, disparaissait le Dr Bernard L&eacute;d&eacute;a Ou&eacute;draogo (BLO), fondateur des groupements Naam, ancien d&eacute;put&eacute; et maire de la ville de Ouahigouya. Kantigui se souvient que lors des obsèques de l’illustre disparu, tous les intervenants ont souhait&eacute; qu’il y ait une action qui p&eacute;rennise sa gigantesque œuvre au profit du monde rural. C’est donc avec joie que Kantigui a appris que des journ&eacute;es d’hommage à BLO se tiendront du 24 au 26 octobre 2018 à Ouahigouya et à Gourcy. Plac&eacute;es sous le patronage du Haut repr&eacute;sentant du pr&eacute;sident du Faso, Moumina Ch&eacute;riff Sy et de Naaba Kiiba, ces journ&eacute;es seront meubl&eacute;es par plusieurs activit&eacute;s en hommage au «r&eacute;volutionnaire sans arme ». Le comit&eacute; d’organisation pr&eacute;voit aujourd’hui 24 octobre 2018, un colloque &nbsp;international &nbsp;au siège de la F&eacute;d&eacute;ration nationale des groupements Naam sur le thème : « D&eacute;velopper sans abimer, quels h&eacute;ritages nous laisse BLO ?». Kantigui se r&eacute;jouit de cette initiative qui permettra de faire la collecte des id&eacute;es essentielles sur l’homme, et de diss&eacute;quer le concept de d&eacute;veloppement selon sa vision. &nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><br /> </div> <div style="text-align: justify;">Kantigui</div> <div style="text-align: justify;">kantigui2000@gmail.com</div> <div style="text-align: justify;">(00226) 25 31 22 89</div> <div><br /> </div>

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