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Dédougou : un mort-né se reveille au cimetière

06/11/2018
22:18

Dédougou : un mort-né se reveille au cimetière

Parti dans la matinée du jeudi 1er novembre 2018 pour soutenir une famille voisine en deuil, Kantigui s’est vu confier une nouvelle ahurissante. En effet, un bébé déclaré mort-né au Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou, se serait réveillé au cimetière au moment où l’on s’apprêtait à l’inhumer. Une information confirmée par une source sanitaire à Kantigui. Dans les faits, le nouveau-né, fatigué par les efforts fournis par sa mère à l’accouchement, n’a pas pu donner signe de vie dès les premières heures de sa venue au monde. Un état de fait qui aurait amené le personnel de santé à le déclarer mort-né, selon la source de Kantigui. Fort heureusement, au moment de passer à son enterrement au cimetière en fin de journée, l’on a constaté que le bébé bougeait, et il fut immédiatement ramené à sa mère, poursuit l’informateur de Kantigui.

CEG de Kalgondin : à quand le début des cours ?

L’école primaire publique de Kalgondin a connu une extension, avec l’érection d’un CEG. Toute chose que les parents d’élèves ont applaudi, car leurs enfants pourront poursuivre leur cursus sur place. Il est toutefois revenu à Kantigui que malgré l’effectivité de la rentrée scolaire, depuis le 1er octobre, les élèves des classes de 6e et 5e sont toujours en vacances. Lassé de voir son rejeton tourné en rond à la maison, alors que ses camarades sont en classe, un parent d’élève s’est confié à Kantigui, qui est resté bouche bée. Pourquoi les cours en 6e et 5e peinent à commencer dans cet établissement ? Kantigui s’interroge et interpelle les autorités compétentes à se pencher sur cette situation qui peut ne pas être un cas isolé.

Mairie de Bittou : le régisseur arrêté pour détournement de 46 millions F CFA

C’est un scandale financier qui est tombé dans l’oreille de Kantigui. Depuis fin octobre 2018, le régisseur de la mairie de Bittou serait aux arrêts parce que soupçonné d’avoir détourné la somme de près de 46 millions F CFA. D’abord en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Bittou, il aurait ensuite été déféré à la Maison d’arrêt et de correction de Tenkodogo. Le régisseur, selon la source de Kantigui, aurait été libéré et placé sous surveillance, parce que les agents de la Garde de sécurité pénitentiaire (GSP) observent un mouvement d’humeur et ne reçoivent pas de nouveaux détenus. De sources proches de la mairie de Bittou, c’est après un contrôle audit de gestion que les malversations imputées au régisseur auraient été découvertes. Les mêmes informateurs ont confié que l’intéressé aurait servi pendant deux ans sans aucun contrôle de gestion malgré une alerte de la mairie portant sur des soupçons de détournement. Kantigui se rappelle qu’il y a quelques années, un autre régisseur de la mairie de Bittou avait été épinglé pour des malversations portant sur la somme de 17 millions  F CFA.

Les 10 ans du rire de Koudougou

Kantigui se félicite toujours d’être le porte-voix des jeunes qui osent pour le développement du Burkina Faso. En effet, Kantigui, qui a suivi les premiers pas du Festival de l’humour et du rire de Koudougou (FESTHURIK) initié par le Groupe artistique ancien (GAA) dont le promoteur est Benjamin Yaméogo, a appris que l’évènement souffle ses 10 bougies dans la période allant du 7 au 11 novembre 2018. Le festival, qui se tient tous les ans, bénéficie de l’accompagnement des ministres en charge de la communication, Rémis Fulgance Dandjinou et de la culture, Abdoul Karim Sango. Pour cet anniversaire, Kantigui a appris qu’une brochette d’artistes nationaux et internationaux vont se succéder sur la scène lors d’une soirée-gala prévue le vendredi 9 novembre. Il s’agit notamment du groupe génération 2000, Souké et Siriki, La Jaguar 1er, David et Sylvestre, Sisao entre autres pour les nationaux et Ramatoulaye et Gohou Michel pour les internationaux.

RFI Challenge App Afrique : un Burkinabè parmi les trois finalistes

Selon les informations parvenues à Kantigui, les membres du jury de la 3e édition du concours « RFI Challenge App Afrique » de l’émission « C’est pas du vent », ont sélectionné, parmi plus de 300 candidatures reçues, les trois finalistes. Il s’agit de Tiam Erik Gyslains (Cameroun) pour Agropad, un projet d’irrigation intelligente contrôlable à distance via un téléphone mobile et qui prend soin d’inclure l’énergie solaire comme premier élément d’alimentation de ses systèmes, du Burkinabè Serge Auguste Zaonogo avec son projet Saaga, une carte électronique permettant une optimisation de l’irrigation dans le secteur agricole et de l’Ivoirien Steeve Camara pour We fly Agri, une jeune entreprise qui opère dans le secteur des drones. Les trois finalistes sont invités à présenter leurs projets le 12 novembre prochain à Cotonou au Bénin, devant un jury de professionnels présidé par l’animatrice Anne-Cécile Bras. Le lauréat sera dévoilé le lendemain lors de l’enregistrement de l’émission « C’est pas du vent ».

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89



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