Suivez-nous                                                                                                   Contactez-nous  +22625312289
72e AG des Nations unies : Roch Kaboré plaide « pour une véritable ONU des peuples »./72e AG de l'ONU : « La lutte contre le terrorisme est désormais une priorité nationale », Roch Kaboré, président du Faso./72e AG de l’ONU : « Nous devons aborder la question de la réforme de l'ONU avec courage et sérénité pour donner à l’Afrique toute sa place », Roch Kabore, président du Faso.
Flash info :

Ebola : Les épidémies en Afrique de l’ouest et en RDC ne sont pas liées

16/10/2014
15:18

L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo est due à une  souche du virus, différerente de celle qui sévit à l’Ouest du continent selon une étude de centres et d’instituts internationaux de recherches publiée ce jeudi 16 octobre 2014.

L’étude associant l’IRD, l’Institut Pasteur, le CNRS, le Centre international de recherches médicales de Franceville CIRMF au Gabon, l'INRB en RDC et l’OMS revèle qu’une souche locale du virus est à l’origine de l’épidémie en RDC.Le séquençage complet du génome du virus montre qu’il est bien de l’espèce Ebola mais différente de celle de l’Afrique de l’Ouest. 

Par ailleurs, soulignent les scientifiques, « elle apparaît très proche de celles ayant également sévi en RDC et au Gabon entre 1995 et 1997 ».

Ce résultat signifie que le foyer congolais est dû à une souche virale locale, qui a pu être maîtrisée.Si ces conclusions montrent que les deux épidémies ne sont pas liées, « il illustre l'accélération de l'émergence de la maladie, dont il devient urgent de comprendre les modalités de propagation ».

En rappel, l’épidémie congolaise a débuté en fin juillet 2014, lorsqu’une femme serait tombée malade quelques jours après avoir dépecé un singe trouvé mort dans la forêt.Elle a fait à ce jour, 70 cas confirmés, dont 42 décès, soit un taux de létalité d’environ 60 % mais emble être circonscrite du fait des mesures mises en place par les autorités sanitaires du pays.
Et aux chercheurs d’indiquer que la multiplication des épidémies d’Ebola montre que la probabilité de transmission du virus du réservoir animal à l'homme augmente. 
D’où l’urgence précisent-ils de mieux comprendre les modalités de circulation du virus au sein de son réservoir naturel ainsi que celles qui gouvernent son passage d’une espèce animale à une autre ou à l’homme.

« Une meilleure connaissance de ces paramètres permettrait de définir des seuils d'alerte et de prédiction des épidémies, qui pourraient s'avérer précieux dans la mise en œuvre rapide des mesures de contrôle ».

Synthèse de V. KORAHIRE
Source : alphagalileo.org


1 350
Partager sur Facebook

> Recherche





>SOURIRE DU JOUR




>IMAGE DE LA CITE






> Edito

 



> Inscrivez-vous à la Newsletter

Newsletter

> Conseil des ministres


Voir tous les comptes rendus